•  (Christophe Grangé, 750 pages)

    "Je suis l'ombre. Je suis la proie. Je suis le tueur. Je suis la cible. Pour m'en sortir, une seule option : fuir l'autre. Mais si l'autre est moi-même ? "

    J'avais entendu une critique qui m'avait donné envie de le lire, c'est fait. La présentation au-dessus est celle de l'auteur, elle pourrait faire penser à une réflexion phylosophique ennuyeuse... mais non. Plutôt sympa et même sympa à lire. Sauf que, à partir d'un moment (je ne dis pas lequel) j'ai lu une page sur deux parce que je trouvais ça un peu trop long...

    Histoire originale, où le polar se mèle aux troubles de la personnalité (ou l'inverse ?) et où l'un est la cause de l'autre (ou l'inverse !)... à cause des conséquences ! (si ça ça donne pas envie de le lire !)

     


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  •   (Marc Levy, Broché)

    "Londres, 1950. Alice mène une existence tranquille entre son travail qui la passionne, et sa bande d'amis, tous artistes à leurs heures. Pourtant, la veille de Noël, sa vie va être bouleversée. Au cours d'une virée à la fête foraine de Brighton, elle croise une voyante... Alice n'a jamais cru à la voyance, mais elle n'arrive pas à chasser ces paroles de son esprit, et ses nuits se peuplent de cauchemars qui semblent aussi réels qu'incompréhensibles. Son voisin de palier, Monsieur Daldry, célibataire endurci, gentleman excentrique et drôle, aux motivations ambiguës, la persuade d'aller à la rencontre des prédictions. De Londres à Istanbul, il décide de l'accompagner dans un étrange voyage..."

    Oui, un vrai voyage dans tous les sens du terme. Original, je m'attendais à plus drôle. C'est une jolie balade mais les cauchemars sont un peu longs. C'est du Lévy : il m'a embarquée, j'avais envie de savoir !

    Ah, je croyais avoir trouvé "qui" c'était... perdu ! Une bonne surprise ;-)

     


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  •   ("Les Fourmis" Bernard Werber, Poche,  352 pages)

    "Edmond Wells, entomologiste coupé de la civilisation, est retrouvé mort, couvert de piqûres de guêpes. Sans enfants, il lègue à son neveu sa maison, assortie d’une recommandation écrite : « Surtout ne jamais aller à la cave ! ». Jonathan, installé dans la demeure familiale avec sa femme et son fils, se laisse pourtant tenter et il descend au sous-sol.
    Pendant ce temps-là, tandis que sa Cité se remet en route tranquillement après une longue hibernation, 327e, fourmi mâle sexuée, connaît un réveil un peu houleux. Lors d’une expédition d’exploration, toutes ses compagnes ont été tuées, sans avoir le temps de riposter ou de se défendre. Innovation technologique d’une fourmilière adverse ? 327e mène son enquête..."

    Le tout premier Werber, je ne l'avais pas encore lu ! Les 150 premières pages... mais petit à petit j'aimais de moins en moins le récit de 327e (la fourmi) : épopée guerrière et ambiance à la fois excitante d'aventures pour un si petit être vivant, mais un peu angoissante. Parce Werber réussit à humaniser une fourmi, et que j'ai des fourmis dans le jardin !

    Il ne m'en fallait pas plus, sauf que je voulais absolument "savoir" la fin du livre et ce qu'il était advenu de Jonathan ! Alors j'ai passé tous les passages des fourmis et de 327e (la honte !) pour ne lire qu'une histoire haletante, typique de Werber : on est dedans, on y croit, et on referme le livre en se disant "la vache" !

     


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  • Lu : Où es-tu ? Marc Levy (311 pages)

    "Adolescents, Susanne et Philip représentaient tout l'un pour l'autre et s'étaient promis de s'aimer pour toujours. Susanne part affronter la violence des ouragans en Amérique centrale tandis que Philip réussira à Manhattan... Il a promis à Susanne qu'il serait toujours là s'il lui arrivait quelque chose. Il ne pouvait pas savoir que cette promesse allait profondément bouleverser"... pas seulement sa vie...

    Un Levy : quand je commence, je vais au bout. Même si je ne suis pas passionnée. Une histoire qui peut être vraie, mais que je ne trouve pas super crédible... Alors ça devient juste une histoire, que j'ai lue et que j'ai eu hâte de finir... pour "savoir" ? ou parce que je n'arrivais pas à y coire ? je ne sais pas.
    Mais j'ai bien aimé le "où es-tu ?" quelque part dans les pages... je ne m'y attendais pas !

    Après tout, un roman, c'est une histoire... crédible ou pas ;-)

     


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