• Livres lus

    Là mes livres lus, ici ton avis ou tes questions sur tel ou tel bouquin :

    la rubrique "Livres lus" sert à ça : échanges de "j'ai adoré" ou "c'est nul" (je parle des livres, pas des articles ;-)

    Je ne dévoile RIEN et ne donne AUCUN détail, que ce soit sur l'intrigue ou sur les personnages, ce n'est que mon avis : merci d'en faire autant si tu commentes.

    Et si quelqu'un cherche un livre à lire ou à offrir, ça peut p'têt aider à choisir ? 

    Bonne lecture !

    Option au choix : voir la  liste récap des titres/bouquins lus

     


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    W.Wilkie Collins, 423 pages, Ed° Phoebus/France Loisirs

    "Le lendemain de ses noces avec Eustace Woodville, la jeune Valeria découvre qu'elle a épousé un homme dont le vrai nom est Macallan.
    Cette découverte pique sa curiosité. Contre l'avis de tous, et bientôt en opposition violente avec tous ou presque, elle va s'employer, dans une angoissante solitude, à lever l'un après l'autre les masques supposés protéger une société (celle du meilleur monde) qui n'existe dirait-on que pour dissimuler ses propres turpitudes - assassinat, chantage, extorsion -, la Loi elle-même n'étant destinée, à fort peu près, qu'à fournir à cette société des alibis sur mesure. "

    Je l'ai déjà lu du temps où j'étais chez France Loisirs (y'a quelques décennies) mais après quelques 200 pages, je me suis arrêtée. Si l'intrigue est là et si j'ai pu entrer dans l'époque (quelque part au 19e siècle), à la narration détaillée, c'est très lent. Faut dire que Valeria est seule à se poser des questions, seule à douter et à ne pas croire, et de surcroît, c'est une femme, et à cette époque, elle est d'autant plus seule.
    Je pense qu'un de ces quatre je finirai, mais là, pour moi, c'était trop lent de doutes, de questions sans réponses, et si j'imaginais parfaitement le personnage et sa solitude dans ce monde d'hommes où la femme n'a point de place crédible, ça n'avance pas bien vite. Je pense que, pour moi, c'était juste "pas le moment" de cette lecture. 

    Une quête de vérité, au 19e...

     


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    M.C. Beaton, 284 pages, Éd° Albin Michel

    "Meurtrie d’avoir été abandonnée par James, l’amour de sa vie, Agatha Raisin s’en remet aux présages d’une diseuse de bonne aventure : elle trouvera l’amour, le vrai, dans le Norfolk. Qu’à cela ne tienne, Agatha quitte Carsely et s’installe dans un charmant cottage de Fryfam où  elle attend le prince charmant en écrivant son premier roman policier : Panique au manoir. Un titre prédestiné car, après une série d’étranges phénomènes, le châtelain du village est assassiné et les soupçons se portent tout naturellement sur Agatha, dont le conte de fées vire au cauchemar…"

    Damned : Agatha part dans le Norfolk ! La lecture m'est toujours aussi plaisante, je visualise les lieux, les personnages et les ambiances que traverse Agatha Raisin, c'est comme si j'y étais ! Panique au manoir ne va peut-être pas rester le titre d'une page blanche... Le manoir devient la source d'une enquête, à laquelle va participer son ami Charles, qui lui va profiter du voyage touristique ! Encore une aventure rebondissante pour Agatha, mais la petite ville de Carsely, ses habitants et son James, pourraient bien lui manquer...  

    Un manoir qui fait paniquer, tout en sourires 

     


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    Armand Herscovici, 314 pages, Éd° Seuil

    "Ces contes mathématiques vous emmèneront dans l'univers merveilleux des nombres et vous feront découvrir les secrets de l'harmonie du monde. Des rives magiques du fleuve Jaune à Bagdad la magnifique au temps des califes, de la Grèce antique à l'île de Vancouver, vous rencontrerez Thésée et Archibald Arcsonius, l'Empereur Yu et Shéhérazade, qui vous guideront dans les espaces infinis des mathématiques."

    Si la couverture du livre me fait penser à un génie (me demande pas pourquoi), le titre "la spirale de l'escargot" je trouve ça sympa.  Bon... en dessous y'a écrit "Contes mathématiques" et ça ça bloque un peu... Mais bon attirée par la couverture, et conseillée d'un "lis le, tu verras bien" (merci JC), j'ai lu. 
    Mais j'ai décroché après quelques 100 pages. D'autant plus plus curieusement que j'ai décroché sur un chapitre pas trop mathématique (mais lent), contrairement aux précédents. J'ai trouvé ce bouquin très bizarre : un conte ou une vérité ? ça m'interpelle de quelques "ha oui c'est curieux", ou alors je pige rien et j'arrive pas à suivre. 

    Peut-être qu'étant un peu (c'est rien de le dire) hermétique aux maths  je devrais le lire chapitre par chapitre, intercalés d'autres lectures, pour un permettre à mes neurones de suivre plus facilement ? peut-être. Je ré-essaierais p'têt et si je vais au bout, je ferais une mise à jour de l'article.  

    Pour l'instant une spirale à lire (perso) à la vitesse de l'escargot ?

     


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    Elizabeth George, 759 pages, Éd° Pocket

    "Et si le secret de famille était le plus indétectable des poisons ?
    Qu’est-ce que Lily a bien pu découvrir dans le journal intime de son fiancé William Goldacre pour que celui-ci se précipite du haut d’une falaise du Dorset ?
    Et est-ce un hasard si, quelque temps plus tard, sa mère, Caroline Goldacre, se retrouve mêlée à la mort suspecte de Clare Abbott, l’auteur féministe dont elle était l’assistante ? Si le lien entre les deux décès semble ténu, le sergent Barbara Havers, soutenue par son supérieur, l’inspecteur Thomas Lynley, est néanmoins déterminée à faire éclater la vérité."

    Le début est long (ou lent ?), j'ai pas bien compris (pas assez attentive ?) la mise en place de pas mal de personnages, du coup j'ai eu un peu de mal à les situer, les uns par rapport aux autres et ne comprenant pas vraiment ce qui se passait. En gros j'ai quasiment été plus intéressée par les enquêteurs que par l'intrigue !! D'autant que le secret de famille est franchement... beurk et trop glauque pour moi.  Du coup ça a cassé le peu d'intérêt que j'avais fini par trouver, j'ai préféré focaliser sur les inspecteurs !
    D'autant que Lynley et Havers ça me disait quelque chose... mais oui : c'est la série télévisée (d'après les romans de E. George) :  Meurtres à l'anglaise ! 

    Une avalanche dévastatrice... sur la lecture :  

     


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