• Livres lus

    Là mes livres lus, ici ton avis ou tes questions sur tel ou tel bouquin :

    la rubrique "Livres lus" sert à ça : échanges de "j'ai adoré" ou "c'est nul" (je parle des livres, pas des articles ;-)

    Je ne dévoile RIEN et ne donne AUCUN détail, que ce soit sur l'intrigue ou sur les personnages, ce n'est que mon avis : merci d'en faire autant si tu commentes.

    Et si quelqu'un cherche un livre à lire ou à offrir, ça peut p'têt aider à choisir ? 

    Bonne lecture !

    Option au choix : voir la  liste récap des titres/bouquins lus

     

  • (clic)
       

    Arturo Perez-Reverte, Le livre de Poche, 347 pages

    "Sur la toile, peinte il y a cinq siècles, un seigneur et un chevalier jouent aux échecs, observés depuis le fond par une femme en noir. Détail curieux : le peintre a exécuté ce tableau deux ans après la mort mystérieuse d'un des joueurs et a tracé l'inscription "Qui a pris le cavalier ? " également traduisible par "Qui a tué le cavalier ? "
    Tout cela n'éveillerait que des passions de collectionneur si des morts violentes ne semblaient continuer la partie en suspens sur la toile.
    Et c'est ainsi que l'histoire, la peinture et la logique mathématique viennent multiplier les dimensions d'une intrigue elle-même aussi vertigineuse que le jeu d'échecs ..."


    J'ai eu envie de relire ce bouquin qui m'avait bien plu y'a pas mal de temps. 2e lecture qui confirme :) Le jeu d'échecs dans la peinture (ou la peinture dans le jeu d'échecs ?) un mélange aussi prenant que surprenant :) Un bémol, pas sur l'écriture parce qu'assez facile à lire d'un langage courant, sur la longueur des phrases : parfois je relisais la phrase pour (re)trouver le sujet qui s'accordait avec le verbe, c'est un peu déroutant mais c'est tout. Une énigme originale aux personnages plutôt sympathiques, une entrée dans le monde de la peinture et de tout ce qu'un échiquier peut cacher...
     

    Flamand ou pas : un tableau de Maître

     


    5 commentaires
  • (clic)
       

    Lisa Gardner, Le livre de Poche, 568 pages

    "Les Denbe semblaient sortir des pages des magazines glamours  : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston…
    Une vie de rêve. Jusqu’au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d’effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de Taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l’enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait donc bien cacher une existence en apparence aussi lisse  ?"


    (Le nom de l'auteur me dit quelque chose mais rien dans mes récaps des bouquins lus, peut-être dans mes bouquins déjà lus, mais pas dans les récaps ?)

    J'ai plongé rapidement, me laissant embarquer dans un récit que j'ai trouvé captivant, de part et d'autres. Pas de sanguinolent ou d'ambiance trop lourdement pesante, ça avance plutôt vite et plutôt bien, ça s'assombrit autant que ça s'éclaircit (et vice versa) via des points de vue et des réflexions tripartites qui permettent de comprendre, petit à petit, les raisons de chacun...

    Bizarrement j'ai trouvé ça très américain, mais peu importe, pour moi une 

    lecture parfaite  

     


    6 commentaires
  • (clic)
       

    Michel Bussi, Pocket, 299 pages

    "Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la côte d’Albâtre. Pour elle et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane perd peu à peu le fil de la raison…

    Bienvenue au pays de Caux, terres de silences, de pommiers et de cadavres dans les placards…"

    Dans les romans de Michel Bussi, vous étiez surpris jusqu’à la dernière page…
    Dans ses nouvelles, vous le serez jusqu’à la dernière ligne.


    Je vais faire simple : 4 nouvelles... c'est trop court parce que c'est trop bien !
    Bussi toujours aussi respectueusement précis dans les lieux, je suis entrée dans ces histoires et légendes (un peu sombres mais pas glauques) facilement et même avec bonheur : c'est aussi court que prenant, aussi prenant qu'efficace, et aussi efficaces que le sont les dernières lignes ! Ça faisait longtemps que j'avais pas lu de nouvelles aussi... nouvelles :)    

    En tout cas moi, je devrais m'en souvenir :    

     


    4 commentaires
  • (clic)
       

    Gilles Legardinier, Flammarion, 419 pages

    "Trois femmes, trois âges, trois amies que les hasards de l'existence et les épreuves ont rapprochées dans un lieu comme aucun autre.
    Trois façons d'aimer. Aucune ne semble conduire au bonheur. Séparément, elles sont perdues. Ensemble, elles ont une chance. Accrochées à leurs espoirs face aux tempêtes que leur réserve le destin, avec l'énergie et l'imagination propres à celles qui veulent s'en sortir, elles vont tenter le tout pour le tout. Personne ne dit que ça ne fera pas de dégâts...."


    J'ai eu un peu de mal au début, je me disais que ça allait être long et que un peu bof. Mais c'est du Legardinier : à un moment il m'a accrochée, tant sur le fond que sur la forme :)  Résultat, j'ai trouvé le bouquin bien mieux que ce qu'en dit le résumé ! Trois (voire plus finalement) tranches de vies, des pensées respectives, de l'humour sympa, du raisonnablement théâtral ?  Par contre j'aurais pas mis cette image sur la couverture, à part y voir, dans la forme, l'humour de l'auteur, je trouve que ça piège le titre (hi).  

    Une fois, parfois, qui donne le sourire :   

     


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique