• Perso y'a des "reproductions" que je comprendrai jamais... un Louvre  à Abu Dhabi par exemple. Pourquoi lui avoir donné le même nom ?


    ©TDIC - Source
    Le Louvre d'Abu Dhabi s'étendra sur 64 000 m², avec 6 000 m² pour les collections permanentes et 2 000 m² pour les expositions temporaires.

     

    Construction de ouf, toiture imaginée par Jean Nouvel, archi renommé [lol le jeu de mot]  mais à mon avis se sont fait avoir : sur la maquette le toit était blanc↗  en vrai il est noir, et à mon avis c'est pas étanche clown  

    Cela dit à l'intérieur ça donne de jolis jeux de lumières (clic pour voir en grand) : 

    (source)


    (source)

    Musée oui, contrat culturo-commercial Abu Dhabi/France oui, échanges oui, mais...
    l’appeler "le Louvre Abu Dhabi" perso je trouve ça dommage. Parce que "le Louvre" c'est "le Louvre" et j'ai l'impression que ça va devenir une franchise :(

    Pas facile de faire une mixité artistique d'identités, faut juste pas s'y perdre...

    PS : où qui va être esssposé le Sauveur↗ à 450 millions de dollars ? Bizarrement quand je regarde le tableau j'ai l'impression de voir La Joconde au masculin !


    3 commentaires
  • Eûh... j'ai relu trois fois pour être sûre :

    25 milliards de produits vendus en 24 h !  oh

    par Alibaba, en Chine. Le tout via un Global Shopping Festival↗

    à grands renforts de vedettes qui s'investissent dans l'humanitaire le consomanitaire...

    argh, z'ont beau être nombreux les chinois, n'empêche que le système fait un peu rire jaune !

     


    2 commentaires
  • il était l'inséparable du personnage de Magnum :

     

     avec ses chiens Zeus et Appolon... et la casquette : Magnum doit pas être loin ;)

     


    4 commentaires
  •  

    (clic)
       

    Dino Buzzati, Le livre de Poche, 443 pages

    Pas de 4e de couverture, je me permets de mixer :
    "50 nouvelles pour découvrir le fantastique selon Dino Buzzati, dont le merveilleux bijou qu'est Le K, croyance du milieu marin...
    Des nouvelles qui oscillent entre une réalité absurde et un merveilleux déroutant. La frontière n'est jamais définie et le glissement, progressif, se fait sans heurt : un veston à la poche généreusement dangereuse, une jeune fille qui tombe d'un gratte-ciel, une tour Eiffel qui monte vers les nuages...
    Poésie de l'irréel, Le K offre un florilège de petits contes parfois cyniques, souvent émouvants, un fantastique délicat et incontournable."

    J'ai relu ce bouquin que j'avais bien aimé (y'a loooongtemps), tant par son originalité que grâce aux multiples portes de ressentis sur des aventures  super variées : des nouvelles parfois très courtes (2 pages, c'est court) la lecture est facile bien que parfois déroutante, sinon par ce qui s'y passe, parce que parfois les textes s'arrêtent brutalement, comme une pensée qui s'interrompt !
    En dehors du fait que c'est plutôt noir, c'est néanmoins souriant parce que Buzzati y met tout le pouvoir de son imagination narrative : elle m'emmène facilement et elle fait réfléchir... mon imaginaire ;) 

    Un K qui parle de notre monde, des hommes, de leur absurdité...

            


    2 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires