• Réveil...  

    (source img↗)

    "No comment..."

     


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  • Putain de covid de merde... (pas question de lui mettre une majuscule !).

    Que chacun se protège au maximum et protège aussi les autres, ne serait-ce que pour éviter l'invisible boomerang...

    Paroles auxquelles j'adhère : "on ne sait pas qui a croisé celui qu'on croise. Dans ces cas là la paranoïa est salvatrice".

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    Écrits persos dont j'ai besoin, vers d'autres planètes...

    1 semaine. Ça a été très long d'attentes et d'incertitudes mais au final ça n'aura duré qu'une semaine.

    Depuis quelques jours tu étais fatiguée et le moral en berne, tu es tombée deux fois et les pompiers t'ont emmenée à l'hôpital... avec le résultat positif au covid que tu avais reçu juste avant. C'était le dimanche 4 octobre.

    Le lundi 5 tu as intégré le "Service dédié covid" ultra réglementé, avec un point positif : les anti-coagulants que tu prenais, et un point négatif : une grave atteinte pulmonaire.
    On a été prévenu : "91 ans, atteinte pulmonaire très importante, il n'y aura pas de ré-animation".
    Les visites "d'une seule personne et par jour" on été autorisées :
    "ha bon vous autorisez les visites ?"  "oui, dans les cas graves" ...

    On patiente, on y croit, on n'y croit plus, on espère, on sait pas. Masque à oxygène plus ou moins nécessaire, des hauts et des bas sans cesse variables d'un instant à l'autre. Je remercie l'infirmière qui a bien voulu tenir le combiné pour qu'on se parle pendant une minute. Je t'ai fait des gros bisous et tu m'as dit "à bientôt, quand ça ira mieux". 

    Mon frère a croisé l'enfer du covid en milieu hospitalier : des obligations, des restrictions, des procédures couloirs/chambres, des panneaux de différentes couleur sur les portes des chambres...
    Il a demandé si, dans le cadre de ces visites quotidiennes, il devait se faire dépister mais on lui a dit qu'avec les précautions imposées dans le Service, c'était pas la peine.

    Tu as pu avoir des nouvelles de nous tous, entre deux sommeils et d'un jour à l'autre.
    Le dimanche 11 octobre à 12h30 tu ne t'es pas réveillée.

    Alors a commencé un autre enfer, inattendu.
    Le lundi nous avons fait un aller-retour, pompes-funèbres avec mon frère et diverses suites,  je récupère tous les papiers nécessaires, rendez-vous est pris chez le notaire pour jeudi.
    Le jeudi j'arrive chez le notaire, mon frère n'était pas là : il avait "des symptômes" et passait le test du covid l'après-midi ! J'étais dévastée, tant pour lui après la semaine qu'il avait vécue, que pour nous, puisque l'ayant croisé 4 jours avant, nous étions donc des cas-contacts potentiels.
    Le lendemain matin vendredi c'était le "temps de recueillement", strictement familial. mais sans mon frère, et sans nous, tous les trois en attente du résultat du test.
    Une longue, très longue journée...
    Vendredi soir : résultat négatif.  J'ai pas pu m'empêcher de pleurer, tant de soulagement que de gâchis.

    Je ne suis pas retournée là-bas, trop éprouvée moralement pour faire un 3e aller-retour.

    ...1 semaine... Tu es partie si vite, et pourtant ça m'a paru si long, c'est dingue.

    Tu sais que dans ces cas là je sais pas quoi dire, parce que pour moi il n'y a rien à dire. Alors je te dis ce qu'on se disait tous les deux jours, parfois même deux fois par jour, et ce depuis un an et demi :

    bisous Maman

    et bisous à P'pa si tu le croises (↗)

     


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  • (clic)

          

    Catharina Ingelman-Sundberg, Pocket, 479 pages,

    Comment braquer une banque sans perdre son dentier

    "Ils sont trois femmes, deux hommes : Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, et le Râteau, chacun 80 ans au compteur. Ils chantent dans la même chorale et dépérissent dans la même maison de retraite à Stockholm. Nourriture insipide, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l'arme à gauche... Ils ne vivront pas un jour de plus dans ce mouroir. Un brin rebelles et idéalistes, les cinq comparses décident de se lancer dans le grand banditisme. Avec leurs cheveux blancs et leurs déambulateurs, ils s'apprêtent à commettre le casse du siècle. Mais l'aventure s'emballe et rien ne va se passer comme prévu..."

    5 octogénaires qui se réveillent pour entrer dans l'illégalité, c'est ma foi fort souriant ! Dans un groupe uni qui a les mêmes bonnes raisons de rébellion et les mêmes envies de vivre, peu importe les personnalités différentes : elles restent attachées les unes aux autres et sont évidemment... attachantes ! La volonté de s'opposer à la morosité des lieux va les faire s'activer avec les moyens du bord... et ça c'est plutôt drôle : autant c'est improbable, autant leur imagination n'a pas de limites !

    Ces octogénaires confirment qu'à 80 ans on peut simplement vouloir "se sentir vivant", et qu'en groupe c'est plus facile : j'ai facilement imaginé les facétieux périples !  C'est sympa, et ça donne quelques idées d'activités pour plus tard 

                        

     


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  •  "Jump" bien sûr... il a sûrement emmené sa guitare dans les étoiles...


     en tant qu'
    extraterrestre des solos de guitare :  voir par là↗   

     (sources YT)


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