• le caveau de famille

     

    de Katarina Mazetti, 260 pages :

    Comme c'est une suite, je n'ose pas trop en dire (encore que ceux qui ne souhaitent pas savoir peuvent ne pas lire ;-)

    "Désirée et Benny se sont rencontrés dans Le mec de la tombe d'à côté (voir mon article). Ils se sont croisés pour finalement se connaître mieux, tant passionnément qu'insupportablement. Faute de mieux ils s'inventent un ultimatum et s'octroient une tentative..."

    On prend les mêmes et on recommence, enfin pas tout à fait : on les connait déjà mais c'est pas la même histoire ;-)  D'ailleurs leur histoire a, quelque part, évolué... Récit toujours chacun son tour et c'est toujours aussi surprenant de part et d'autre ;-) Le choc des cultures est toujours là, tout à la fois drôle et terrible mais toujours attendrissant de bonnes volontés : c'est une suite que j'ai bien aimée, le roman a fait son oeuvre, tant mieux 

     


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  • le mec de la tombe d'à côté

     

    de Katarina Mazetti, 254 pages :

    "Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari. Bibliothécaire et citadine, elle vite dans un appartement tout blanc, très tendance, et rempli de livres. Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que ladite tombe avec sa stèle tape-à-l'oeil.
    Benny s'est retrouvé seul à gérer la ferme familiale et ses 24 vaches laitières après le décès de sa mère, et il fait comme il peut. Lui qui n'imagine pas qu'on puisse lire "de son plein gré" il est exaspéré à chaque fois qu'il la croise."

      Un bouquin "partagé" par les récits des deux protagonistes, chacun avec leurs points de vue, en général et en particulier : un excellent choc des cultures, drôle et attendrissant, tant par leurs histoires que par leur histoire... C'est prenant de vérités aussi contraires les unes que les autres, de regards opposés qui ne sont pas censés se croiser, de vies si différentes et pourtant si drôles d'observations... justement respectives : j'ai bien aimé !

    (ha bin tiens, y'a une suite : j'en suis à la moitié, donc à suivre, par là)

     


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  • Lu : Comment (bien) rater ses vacances

    de Anne Percin, 268 pages

    Maxime se l'était promis l'été dernier : à 17 ans, finies les vacances avec les parents. Pour échapper à un mois de randonnée en Corse, il accepte de rester au Kremlin-Bicêtre chez sa Mamie. Crêpes à la confiture maison et ordinateur, voilà tout ce qu'il lui faut pour des vacances résussies... mais rien se ne passera comme prévu et Maxime va vivre des journées délirantes !

     

    Voilà un bouquin qui fait du bien : drôle, sympa : un coup de jeune très agréable !
    Pas de catastrophisme, pas de lamentations qui appelleraient à l'aide : Maxime se débrouille comme il peut, et plutôt pas mal : juste le vécu d'un ado, trop content d'échapper aux vacances familiales mais d'un seul coup contraint à des obligations inattendues qu'il va gérer... finalement parfaitement. (enfin moi je trouve ;-)
    Un bon point, vraiment, rien que pour son humour qui m'a beaucoup plû

     


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  • l'hippo

     

    de Stephen Fry

    Poète déchu et critique dramatique acariâtre, Ted Wallace est un pourfendeur de tabous et ennemi des bonnes manières. Remercié par son rédacteur en chef et débiteur de plusieurs mois de pension alimentaire, il accepte une mission étrange mais grassement rétribuée... Avec la légèreté de l'hippopotame, il va s'appliquer à faire la lumière sur un mystère, chez son ami le richissime Lord Logan.

    358 pages

    Ho bin zut ! J'avais bien aimé Stephen Fry dans l'excellent rôle qu'il a joué dans la série Bones (à gauche sur l'image) mais Stephen Fry l'auteur, en tout cas ce bouquin là, j'ai plus de mal, même si j'y ai retrouvé ses discours inattendus et son phrasé particulier.

    D'autant que contrairement aux éloges que j'ai lues, je n'ai pas trouvé ça drôle du tout ! D'abord j'arrivais pas à piger ce qu'il devait trouver et quand j'ai pigé... bin j'ai pas aimé du tout. Donc finalement du super bof, j'ai pas réussi à en sourire. Dommage, probablement un dixième (?) degré que je n'ai pas réussi à atteindre

     


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