• Marc Fiorentino, Pocket, 243 pages :

    "Il mise en bourse comme on joue au poker. Tapis. Sa force : prévoir les bulles. Sa faiblesse : le timing. En 1999, Sam Ventura a joué l'explosion de la bulle technologique avec cinq mois d'avance... 2008, ses dettes payées, l'obsession est revenue : spéculer. Perdre tout. Ou gagner très gros. Son baroud d'honneur en quelque sorte. Il n'est jamais si bon qu'en période de crise..."

    Très curieux :  attirant par le suspense, tant personnel que financier, mais déroutant par les écrits : phrases courtes voire très courtes de pensées qui se succèdent, à l'écrit ça fait bizarre. Quelques trucs de boursiers (technicité) mais c'est pas mal expliqué, même si j'ai pas tout compris parfaitement. C'est marrant parce que ça correspond bien à Fiorentino (c'est un pote) (mais nan, je déconne, mais je sais qui c'est et je le suis de temps en temps, un financier drôle, ça change ;-) 
    Ca confirme que la bourse c'est un peu compliqué alors que c'est une énorme... piste de dés ! A chacun de lancer les dés comme il veut, avec ou sans infos glanées pour mieux miser, via des relations ou via... une balade dans la rue ! Un vrai suspense quant à ce qu'il espère et ce qui va arriver. Ou pas.

    J'ai bien aimé ! 

     


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  • Lu : La revanche

    John Grisham, Editions Laffont, 383 pages :

    "Rick Dockery est quarterback pour les Browns de Cleveland. Sa carrière piétine, il se fait virer de son équipe. Plus personne aux Etats-Unis ne veut de lui... Il supplie son agent de lui trouver une place, n'importe où. N'importe où, ce sera l'Europe. La première surprise de Rick est de découvrir qu'il existe une ligue de football américain en Italie, la deuxième est que l'improbable équipe des Panthers de Parme rêve de l'avoir pour quarterback... Les autres surprises vont s'enchaîner sur un rythme d'enfer."

    Une histoire originale qui sort des habitudes (tant pour Grisham que pour moi), d'autant que j'y connais pas grand chose en foot-américain ! Mais c'est Grisham : il a réussi à m'embarquer dans ce voyage pas que sportif. Bon, le ryhtme d'enfer... j'l'ai pas ressenti, dommage. MAIS... ce bonhomme qui déboule dans un monde qu'il n'imaginait même pas, c'est très touchant.

    J'ai toujours rien compris au foot-américain (!) mais c'est une jolie victoire de romancier 

     


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  • Lu : Le diable vit à la campagne

    Rachel Johnson, Livre de poche, 384 pages :

    "Mimi Malone quitte ses habitudes citadines pour s'installer dans la campagne anglaise. Mais la cohabitation entre citadins et ruraux s'avère difficile. Mimi et sa nouvelle amie Rose tiennent la chronique des évènements du village : scandales aux produits bio, bagatelles extraconjugales ou rivalités des clans alimentent les potins."

    C'est donc la suite du roman "Le diable vit à Notting Hill". Sauf que là c'est à la campagne.
    Et que j'ai vraiment pas accroché : le récit à deux voix (Mimi & Rose à tour de rôle) est pour le coup super bof, les pensées (répétitives) et les pseudo-analyses (lassantes) s'enchaînent mais à part ça... c'est même pas drôle (enfin moi j'ai même pas souri !)
    J'ai pas aimé cette campagne ni ce qu'il s'y passe (bonjour les clichés) : 

     


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  • Le Mystère des dieux (3/3)

     (Trilogie : Tome III)  Bernard Werber, 564 pages :

    "Après avoir rencontré Zeus au sommet de la montagne d'Aeden, Michael Pinson retrouve sa classe d'élèves dieux pour la partie finale. Ayant commis l'irréparable et condamné à vivre (...) son ami le professeur Edmond Wells et Aphrodite, la déesse de l'amour, l'appellent pour la dernière grande odyssée, celle qui le mènera au sommet de la deuxième montagne, jusqu'au Créateur : il va connaître enfin le Grand Secret de l'Univers."

    Pour mémoire : le tome I  un peu bof, et le tome II beaucoup moins bof. Le tome II avait réussi à me rattrapper mais le tome III m'a complètement paumée : long, pénible, incohérent et super décevant. Parce que si le Grand Secret de l'Univers c'est... et si le Créateur c'est... hein ? 1653 pages en tout et tout ça pour ça ??

    Quel dommage ! Lui qui me faisait sourire par sa crédibilité efficace à me faire vivre des aventures, là, il a tout mélangé : le passé, le présent, le futur, et aussi tout le monde et tout le reste ! Tant et si bien que ça donne l'impression qu'à la fin, il ne savait pas comment se sortir de ce merdier !? (ha bin non : il a pas réussi à s'en sortir !)

    Super bof et super déçue   

    PS : je soupçonne Werber d'être gaaaaavé de sa réussite littéraire... 

     


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