• Sophie Kinsella, 425 pages

    "Becky Bloomwood, la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas un peu ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. Même s’il travaille du matin au soir pour monter sa nouvelle agence de communication à… New York ! Le rêve pour toute accro du shopping qui se respecte !"

     j'ai été déçue. Peut-être parce que c'est une suite de suites ? et que j'ai pas lu les premiers ? Je l'ai abordé en me disant "allez, j'vais rigoler un peu". Je m'attendais à au moins sourire de situations rigolotes : raté. A part le shopping sous toutes ses formes et quel que soit... surtout pas le moment, y'a rien. Je ne peux pas en dire plus pour ne pas dévoiler ce qui lui arrive, mais franchement, ça manque de... tout : c'est même plus des situations loufoques, c'est des situations même pas comiques, dont elle se sort... sans shopping (la bonne moralité est sauvée ?) Super bof... j'aurais p'têt dû lire le premier !?


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  • Marian Keyes, 524 pages.

     

    "Le «Meilleur Boulot du Monde» à New York pour une marque de cosmétiques ultra-branchée, une garde-robe de rêve, une meilleure amie très fashion et Aidan, un parfait mari, Anna Walsh est une sacrée veinarde. Jusqu'à ce terrible accident qui la ramène tout droit à Dublin... sur le canapé de ses parents. Mais Anna est bien décidée à retrouver sa trépidante vie new-yorkaise et son homme au plus vite qui, depuis l'accident, n'a plus donné signe de vie..."

     

    Plutôt sympa et rythme soutenu. J'ai bien aimé le style, tant les écrits modernes que l'histoire en elle-même. Anna nous emmène dans son aventure tragi-comique, aux dialogues parfois percutants et aux silences si... nécessaires.
    Des sentiments personnels qui se mélangent au quotidien de chacun (famille et collègues), et qui font que la vie continue, quoi qu'il arrive. Curieusement, la fin, drôle et pleine de vie semble effacer tout le reste. Tant mieux.


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  • Cyril Massarotto, 214 pges

    "L'un a une barbe de quelques jours, l'autre de millions d'années.
    L'un vit sur terre, l'autre dans les nuages.
    L'un est vendeur dans un sex-shop, l'autre a un métier qui réclame le don d'ubiquité.
    L'un n'a pas beaucoup d'amis, l'autre aimerait parfois se faire oublier d'eux...
    Vous ne voyez toujours pas de qui il s'agit ?
    Et si Dieu avait décidé de faire de vous son meilleur ami ?"

    J'ai lu ce bouquin uniquement parce que le titre me plaisait bien ! J'ai pas été déçue : sympa tant dans l'histoire que dans la narration, facile à lire : une histoire à laquelle on se plairait... à croire ? Un style agréable parce que concret, des personnages attachants, des questions simples aux réponses parfois dérangeantes, et Dieu qui fait des bonnes blagues !
    Drôle et rigolo, bien que terriblement... vrai, quelque part...

    Et le "je" qui raconte, ça pourrait être moi ? J'en dis pas plus sur un détail qui me turlupine ;-)

     


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  • God Save les françaises Stephen Clarke, 480 pages

    C'est le 2eme (d'où le "new" year) zut, je savais pas qu'il y avait un 1er (c'est malin !) où Paul West débarque à Paris et découvre les français.
    Dans celui-là "Paul a trouvé la Française de ses rêves. Elle n'a qu'un défaut : ses parents. Et même s'il jure ses grands dieux que l'empoisonnement de sa belle-mère n'était pas prémédité, sa fiancée ne le regarde plus tout du même œil... Il n'a pas renoncé à ouvrir son salon de thé mais il prend du retard car tout ne se passe pas comme prévu... Paul va se trouver confronté aux travaux, à la bureaucratie, et à l'esprit féminin..."

    Je m'attendais à rire, j'ai seulement souri... pour de vrai ! J'ai pas aimé le côté "le mec qui ne pense qu'à ça" : c'est lourdingue : une allusion toutes les deux ou trois pages et parfois comme un cheveu sur la soupe parce que systématique, super bof. Par contre, pas mal d'humour, j'ai failli dire "humour anglais" non (dommage), je dirai plutôt humour bien pensé :

    -"M'ayant ainsi remis à ma place, elle a tourné les talons pour reprendre ses occupations ménagères, et je dois admettre qu'à cet instant, l'idée d'un matricide a un peu plus qu'effleuré mon esprit"

    - "Les Français aiment à dire que le client est roi. Le problème, c’est que l’on sait comment ils ont traité leurs souverains dans le passé."

    Lecture mitigée : du très sympa... mais trop de petits bof.

     


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