• Livres lus de Emile Gaboriau (Broché, 568 pages)

    "En 1869. Le Comte de Chalusse est frappé d'une attaque dans le fiacre qui le ramenait à son luxueux hôtel particulier de la rue de Courcelles. Le médecin laisse peu d'espoir à Marguerite, jeune fille de 20 ans que le comte a retirée d'un orphelinat. Au cours de la même soirée, un jeune avocat de famille très modeste, Pascal Férailleur, est présenté au Vicomte de Coralth, dans un tripot mondain tenu par Lia d'Argelès. C'est un piège tendu par le Marquis de Valorsay..."

    Attirée par le narratif d'un libraire, je me suis donc plongée dans ce Paris... du Second Empire. C'est rien de le dire : le français écrit utilisé l'est aussi ! D'où une certaine difficulté de mots incongrus à l'orthographe curieuse en passant par des conjugaisons que je savais même pas que ça existait !

    Mais bon, si on fait abstraction de ça et qu'on arrive à suivre l'intrigue (un peu tordue faut l'avouer) on est à Paris, dans une époque passée, avec ses usages relationnels et ses fourberies pour réussir : tout ce qu'il faut pour une histoire d'amour (de l'époque) où sont intimement liés l'honneur, la famille, le bien-séant et la réussite sociale.

    J'ai bien aimé mais quand même un peu "costaud" à lire, d'autant que c'est écrit en très petits caractères !

     


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  • Livres lus de Lauren Weisberger (broché, 438 pages)

    "Brooke et Julian filent le parfait amour depuis neuf ans. Il est auteur-compositeur-interprète et a une voix en or. Seulement, de la scène underground aux sommets des hit-parades, la route est longue... Un jour pourtant, c'est la consécration, album, concerts, médias : la mélodie du bonheur vire à la cacophonie. Et puis arrivent les photos de trop..."

    J'ai bien aimé. C'est vivant, crédible (pour un roman) et donc attrayant. Le monde du show-bizz comme si on y était, nous qui n'y sommes pas : et bin j'ai pas envie d'y aller ! Une lecture sympa à l'image de l'escarpin sur la couverture, où la clef étoilée est prise au piège...

     


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  • Livres lus de John Grisham (Broché, 294 pages)

    "Un avocat frustré détourne des dommages-intérêts de ses clients ; un arnaqueur se prétend en partie amérindien pour ouvrir un casino ; un surveillant dans une maison de retraite manipule les patients et le personnel ; trois hommes partis en virée pour faire un don de sang s'arrêtent dans un club de strip-tease et finissent en prison ; la famille d'un homosexuel blanc atteint du sida demande à une vieille femme noire de le soigner jusqu'à sa mort..."

    Grisham : un de plus, mais pas un que j'aime bien. Si ce livre est plus personnel que les autres, il est aussi plus monotone, malgré les tranches de vies différentes. Certaines sont trop moroses et le récit global semble monocorde : une trame de fond statique où ce qu'il s'y passe semble déranger l'ensemble. Mais finalement, c'est p'têt parce que c'est comme ça le Mississippi ?

     


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  • Livres lus Peur Noire, de Harlan Coben (Poche, 410 pages)

    'Alors que sa vie professionnelle comme agent sportif semble piétiner, et que son père se remet non sans mal d'un infarctus, Myron Bolitar est brutalement précipité dans une affaire dont il se serait bien passé. Son ex-petite amie, Emily Downing, qui l'avait plaqué pour aller épouser son pire ennemi, resurgit dans sa vie en réclamant son aide : elle a un fils de 13 ans atteint de l'anémie de Fanconi. Seule une greffe de moelle osseuse pourrait désormais le sauver. Sauf que le donneur compatible inscrit au fichier est introuvable. Pire, il semble vouloir se cacher. De qui ? Pour quelle raison ? Flanqué de sa garde rapprochée, Myron Bolitar plonge au coeur d'une histoire familiale sombre et vénéneuse, qui l'implique de manière très... personnelle."

    Je confirme l'histoire : "sombre et vénéneuse"... Si j'étais bien contente de retrouver Myron Bolitar, j'ai été un peu déçue globalement, trop de méandres dans lesquels je me suis un peu paumée : je l'ai lu sans être très attentive parce que ça ne m'a pas passionnée.

    Ca manque de légèreté, même si le sujet ne s'y prête pas : le duo Myron/Win ne fonctionne pas à sa hauteur, l'humour caustique est remplacé par la violence et l'insouciance par la lourdeur : Coben, tu peux relire tes premiers écrits s'il te plaît ? Parce que je risque de ne pas lire tous tes suivants !

     


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