• Livres lus

    Là mes livres lus, ici ton avis ou tes questions sur tel ou tel bouquin :

    la rubrique "Livres lus" sert à ça : échanges de "j'ai adoré" ou "c'est nul" (je parle des livres, pas des articles ;-)

    Je ne dévoile RIEN et ne donne AUCUN détail, que ce soit sur l'intrigue ou sur les personnages, ce n'est que mon avis : merci d'en faire autant si tu commentes.

    Et si quelqu'un cherche un livre à lire ou à offrir, ça peut p'têt aider à choisir ? 

    Bonne lecture !

    Option au choix : voir la  liste récap des titres/bouquins lus

     


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    Eiji Yoshikawa, Éditions J'ai Lu

    Tome 1: 475 pages, Tome 2: 474 pages

    "A vingt ans, Musashi n'aime que se battre et vaincre, le sabre à la main. Il serait devenu mercenaire, bandit peut-être, s'il n'avait rencontré un moine...
    Le sabre, désormais, sera serviteur du Bien, et la vie de Musashi, d'aventure en aventure, deviendra conquête de sagesse et d'amour, éclairée par le sourire de la tendre Otsu, l'amante fidèle..."

    "Personnage historique du XVIIe siècle devenu héros légendaire, Myiamoto Musashi a inspiré ce fabuleux roman -histoire de cape et d'épée en même temps que témoignage- qui est l'Autant en emporte le vent du Japon."


    je me souvenais que j'avais adoré, et relu 30 ans plus tard (!) j'ai adoré tout autant ! Outre le côté historique (même si romancé) l'écriture est narrative d'une Aventure avec un grand A : des personnages touchants, l'évolution de leur parcours et de leurs pensées, les difficultés du "devenir samouraï" et de trouver la Voie du sabre, avec l'Honneur Japonais -de l'époque- par-dessus tout, et les femmes qui ont un rôle finalement primordial (?) c'est le temps de plusieurs vies qui se croisent...
    Le récit est captivant, Musachi, Matahachi et leurs entourages sont attachants, tant dans leurs volontés que dans leurs espoirs et dans leurs abandons respectifs. Une épopée sacrément humaine ! Beaucoup de noms japonais (dans le tome 1) faut un peu s'accrocher. Mais des Familles aux Écoles en passant par les Samouraïs eux-mêmes, chacun rivalise, perpétue, combat pour défendre (ou pour imposer) son Honneur... et c'est très efficace !
    (ça l'est d'autant plus que l'auteur n'utilise que peu d'hémoglobine et ne s'attarde pas trop sur des combats sans fin : bravo Monsieur Yoshikawa :)  

    Pierre et sabre qui se font face, dans un Japon médiéval : 


    NdP : j'avais aussi lu la suite "La parfaite lumière" mais de mémoire ça m'avait paru moins sympa et un peu longuet, faudra que je la relise.

     


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    Arturo Perez-Reverte, Le livre de Poche, 347 pages

    "Sur la toile, peinte il y a cinq siècles, un seigneur et un chevalier jouent aux échecs, observés depuis le fond par une femme en noir. Détail curieux : le peintre a exécuté ce tableau deux ans après la mort mystérieuse d'un des joueurs et a tracé l'inscription "Qui a pris le cavalier ? " également traduisible par "Qui a tué le cavalier ? "
    Tout cela n'éveillerait que des passions de collectionneur si des morts violentes ne semblaient continuer la partie en suspens sur la toile.
    Et c'est ainsi que l'histoire, la peinture et la logique mathématique viennent multiplier les dimensions d'une intrigue elle-même aussi vertigineuse que le jeu d'échecs ..."


    J'ai eu envie de relire ce bouquin qui m'avait bien plu y'a pas mal de temps. 2e lecture qui confirme :) Le jeu d'échecs dans la peinture (ou la peinture dans le jeu d'échecs ?) un mélange aussi prenant que surprenant :) Un bémol, pas sur l'écriture parce qu'assez facile à lire d'un langage courant, sur la longueur des phrases : parfois je relisais la phrase pour (re)trouver le sujet qui s'accordait avec le verbe, c'est un peu déroutant mais c'est tout. Une énigme originale aux personnages plutôt sympathiques, une entrée dans le monde de la peinture et de tout ce qu'un échiquier peut cacher...
     

    Flamand ou pas : un tableau de Maître

     


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    Lisa Gardner, Le livre de Poche, 568 pages

    "Les Denbe semblaient sortir des pages des magazines glamours  : un mariage modèle, une belle situation, une ravissante fille de quinze ans, une demeure somptueuse dans la banlieue chic de Boston…
    Une vie de rêve. Jusqu’au jour où ils disparaissent tous les trois. Pas d’effraction, pas de témoin, pas de motifs, pas de demande de rançon. Juste quelques traces de pas et des débris de cartouches de Taser sur le sol de leur maison. Pour la détective privée Tessa Leoni, l’enlèvement ne fait aucun doute. Mais que pouvait donc bien cacher une existence en apparence aussi lisse  ?"


    (Le nom de l'auteur me dit quelque chose mais rien dans mes récaps des bouquins lus, peut-être dans mes bouquins déjà lus, mais pas dans les récaps ?)

    J'ai plongé rapidement, me laissant embarquer dans un récit que j'ai trouvé captivant, de part et d'autres. Pas de sanguinolent ou d'ambiance trop lourdement pesante, ça avance plutôt vite et plutôt bien, ça s'assombrit autant que ça s'éclaircit (et vice versa) via des points de vue et des réflexions tripartites qui permettent de comprendre, petit à petit, les raisons de chacun...

    Bizarrement j'ai trouvé ça très américain, mais peu importe, pour moi une 

    lecture parfaite  

     


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    Michel Bussi, Pocket, 299 pages

    "Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la côte d’Albâtre. Pour elle et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane perd peu à peu le fil de la raison…

    Bienvenue au pays de Caux, terres de silences, de pommiers et de cadavres dans les placards…"

    Dans les romans de Michel Bussi, vous étiez surpris jusqu’à la dernière page…
    Dans ses nouvelles, vous le serez jusqu’à la dernière ligne.


    Je vais faire simple : 4 nouvelles... c'est trop court parce que c'est trop bien !
    Bussi toujours aussi respectueusement précis dans les lieux, je suis entrée dans ces histoires et légendes (un peu sombres mais pas glauques) facilement et même avec bonheur : c'est aussi court que prenant, aussi prenant qu'efficace, et aussi efficaces que le sont les dernières lignes ! Ça faisait longtemps que j'avais pas lu de nouvelles aussi... nouvelles :)    

    En tout cas moi, je devrais m'en souvenir :    

     


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