• Livres lus

    Là mes livres lus, ici ton avis ou tes questions sur tel ou tel bouquin :

    la rubrique "Livres lus" sert à ça : échanges de "j'ai adoré" ou "c'est nul" (je parle des livres, pas des articles ;-)

    Je ne dévoile RIEN et ne donne AUCUN détail, que ce soit sur l'intrigue ou sur les personnages, ce n'est que mon avis : merci d'en faire autant si tu commentes.

    Et si quelqu'un cherche un livre à lire ou à offrir, ça peut p'têt aider à choisir ? 

    Bonne lecture !

    Option au choix : voir la liste récap des titres/bouquins lus

     

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    Bernard Lenteric, Le livre de Poche, 347 pages

    "Face à face, deux hommes. Tout les oppose.
    L'un, Benedict Sarkissian : machine à jouer d'une fascinante efficacité. L'autre, Alex Van Heeren, banquier : membre de l'aristocratie financière depuis des générations.
    C'est le commencement d'un duel qui va durer des mois. Sans répit. Une singulière partie de poker : elle se jouera avec et sans cartes. Deux volontés s'affrontent dans un combat dont l'enjeu secret est une femme : Jamaïca. Le vaincu sera plus que brisé : il sera détruit, pulvérisé, broyé."

    J'ai relu ce bouquin -paru en 1980- parce que je suis en train de... relire mes bouquinshe  Je me souviens que j'avais bien aimé et j'ai bien aimé tout pareil !
    Un début un peu violent (dans ces cas là je passe quelques paragraphes) puis commence une partie de poker, des donnes et des enjeux qui s'affrontent, avec le seul et unique but de gagner, définitivement. Un jeu qui va s'avérer dangereux : quand la volonté affronte l'ego, c'est aussi la personnalité qui est mise en jeu... Une ambiance lourde et fascinante à la fois, un récit implacable, un peu cru et plutôt noir (en gros tu rigoles pas) mais un suspense qui monte et qui t'embarque... jusqu'à la dernière carte. 

    La gagne : si tu l'as c'est que l'adversaire ne l'a pas. Et réciproquement.

            

     


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    Dino Buzzati, Le livre de Poche, 443 pages

    Pas de 4e de couverture, je me permets de mixer :
    "50 nouvelles pour découvrir le fantastique selon Dino Buzzati, dont le merveilleux bijou qu'est Le K, croyance du milieu marin...
    Des nouvelles qui oscillent entre une réalité absurde et un merveilleux déroutant. La frontière n'est jamais définie et le glissement, progressif, se fait sans heurt : un veston à la poche généreusement dangereuse, une jeune fille qui tombe d'un gratte-ciel, une tour Eiffel qui monte vers les nuages...
    Poésie de l'irréel, Le K offre un florilège de petits contes parfois cyniques, souvent émouvants, un fantastique délicat et incontournable."

    J'ai relu ce bouquin que j'avais bien aimé (y'a loooongtemps), tant par son originalité que grâce aux multiples portes de ressentis sur des aventures  super variées : des nouvelles parfois très courtes (2 pages, c'est court) la lecture est facile bien que parfois déroutante, sinon par ce qui s'y passe, parce que parfois les textes s'arrêtent brutalement, comme une pensée qui s'interrompt !
    En dehors du fait que c'est plutôt noir, c'est néanmoins souriant parce que Buzzati y met tout le pouvoir de son imagination narrative : elle m'emmène facilement et elle fait réfléchir... mon imaginaire ;) 

    Un K qui parle de notre monde, des hommes, de leur absurdité...

            


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  • Non non, je me suis pas mise à aimer les maths ! Mais vus par Patrick Cauvin ça donne : e=mc² mon Amour et  Pythagore, je t'adore

     

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    Patrick Cauvin, Le livre de Poche, 221 pages

    "Lui un peu voyou, elle un peu bêcheuse, ces deux bambins qui totalisent moins de vingt-trois printemps vont se rencontrer, se flairer, se reconnaître et vivre dans l'incompréhension générale ce qu'il est légitime d'appeler un grand amour. "

    Deux relectures pour le plaisir ! Ces deux bouquins sont attachants, drôles et pleins de vie. On fait connaissance avec Daniel Michon et Lauren King, 11 ans chacun et tous deux surdoués. Lui passionné de cinéma va voir tous les films en VO et elle adore Racine, lit Heidegger et comprend Einstein. On partage les découvertes de leur vie respective... si opposées voire contraires mais le tout plein d'humour. Un chapitre pour lui, un chapitre pour elle, on a les deux visions, du haut de leur âge et de leur QI : c'est rigolo, touchant, très vivant, et ça fait du bien !

    La suite (cachée pour pas dévoiler, si tu veux voir tu sélectionnes l'espace vide avec la souris, entre les guillemets) :

     

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    Patrick Cauvin, Le livre de Poche, 220 pages

    "Elle écrivait des vers raciniens, il apprenait par cœur des dictionnaires de cinéma. Elle, américaine, fille d’un patron de multinationale ; lui, vrai titi parisien, fils d’un chauffeur de taxi. Ils avaient onze ans. Ils s’aimaient.
    Quatre ans après, Lauren et Daniel, héros du best-seller E=mc2 mon amour, ne se sont pas oubliés. Elle s’ennuie en Californie dans son école pour surdoués.Il s’ennuie en région parisienne dans un institut pour les cas désespérés du système scolaire. Sans se concerter, ils partent chacun à la recherche de l’autre.
    Et Patrick Cauvin de nous offrir un étourdissant cocktail de rire, de tendresse, d’aventure et d’amour."

     

    Une suite bienvenue voire inattendue, tout aussi sympa :) mais pour pas spoiler quoi que ce soit, si tu veux lire la suite, tu cliques :

    Pourtant déjà lus mais ça fait du bien, rien que pour ça c'est

     


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    Bernard Lenteric, Le livre de Poche, 345 pages

    "Sélectionné parmi les meilleurs romans par toute la presse, La Nuit des enfants rois se déroule à toute allure, comme un merveilleux film, d'où l'on sort ébloui.
    Cela se passe, une nuit, dans Central Park, à New York : sept adolescents sont sauvagement agressés, battus, certains violés. Mais ces sept-là ne sont pas comme les autres : ce sont des enfants-génies. De l'horreur, ils vont tirer contre le monde une haine froide, mathématique, éternelle. Avec leur intelligence, ils volent, ils accumulent les crimes parfaits. Car ces sept-là ne sont pas sept : ils sont un. Ils sont un seul esprit, une seule volonté. Celui qui l'a compris, Jimbo Farrar, lutte contre eux de toutes ses forces. A moins qu'il ne soit de leur côté... Alors, s'ils étaient huit, le monde serait à eux et ce serait la nuit, la longue nuit, La Nuit des enfants rois."

    Un polar que j'ai lu y'a bien longtemps (en 86, ça fait longtemps non ?) et qui m'avait ouvert les portes du monde de Lenteric, un peu noir (mais pas trop) et du suspense, le tout bien orchestré : je l'ai relu avec le même plaisir. Mais le texte en 4e de couverture n'est à mon avis pas tout à fait juste, peut-être fait exprès ? il y manque la volonté de la recherche, et ce lien implacable et inextricable de ces jeunes esprits surdoués qui n'ont besoin de personne... Sauf de Jimbo Farrar. Et de Fozzy, un super ordinateur, qui n'obéit qu'à Jimbo...

    Des enfants rois la nuit, mais le jour aussi finalement ;)

            


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