• Harlan Coben , Pocket, 505 pages :

    "New-York, fin des années 1980. Le docteur Harvey Riker a peut-être découvert un vaccin contre le sida. Une formidable avancée qui, cependant, gêne certains intérêts et lobbies. La mort de l'associé d'Harvey et les meurtres sauvages de deux de ses patients pourraient bien être une menace personnelle."


    La couverture est bizarre : "Harlan Coben" en supers gros caractères bien voyants, comme si le titre du bouquin importait peu ! (i s'la pèterait pas un peu le Coben ?) Cela dit, quand j'ai lu l'avant-propos, on va dire que j'ai compris. (sauf que toutes ses couvertures sont nominativement exagérées : i doit s'la péter un peu quand même !)

    Bon c'est pas tout ça, le bouquin ! Évidemment, ça interpelle. Parce que ça parle d'une plaie béante et d'un éventuel sparadrap qui coûte finalement cher, très cher... A trop y croire ne finit-on pas par s'y perdre ? c'est ce que j'ai retenu : la volonté de bien faire, mais à quel prix ?

          Lu : Remède mortel

    (vide parce que j'hésite entre "mouais..." et "pourquoi pas ?")

     


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  • Lu : Notting hill with love... actually

    Ali McNamara, Milady, 526 pages :

    "Scarlett rêve de faire de sa vie un de ces films légers et romantiques qu’elle consomme sans modération. Déçue par son existence monotone, elle se demande si elle devrait vraiment épouser son fiancé. C’est alors qu’on lui propose un gardiennage en plein cœur de Notting Hill. Une retraite aux frais de la princesse dans le décor d’un de ses films préférés ? Voilà une offre qui ne se refuse pas : Scarlett se rend à Londres, bien décidée à devenir l’héroïne de son propre film... "


    Ça me fait un peu penser à Bridget Jones : bon enfant et agréable à lire, léger et plutôt drôle : une jolie histoire. C'est d'autant plus concret avec les souvenirs de films dont Scarlett est plus que fan, et la ressemblance avec des situations réelles : il en faut pas plus pour à Scarlett pour être convaincue que la vie c'est tout un monde de cinéma qui se retrouve, finalement, et réellement, dans le quotidien... A moins que...

    Pas le bouquin du siècle on est d'accord, mais un bon moment,

          Lu : Notting hill with love... actually

     


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  • Marc Fiorentino, Pocket, 377 pages :

    "À quelques jours de lancer son nouveau fonds, Sam Ventura doit faire face au pire cauchemar des traders : son associé, suicidé ; leur argent, siphonné. Placés chez Bernoff, le roi des pyramides et l'escroc pharaonique, leurs 40 milliards ont pris la clé des champs...
    Mais il y a plus gros. Beaucoup, beaucoup plus gros. Les derniers mots de Greg, son associé, laissent entendre que l'argent n'est pas perdu. Simplement déplacé. Qu'il servira très prochainement à une attaque de masse sur le marché mondial. Une attaque qui mettra à terre l'économie occidentale..."


    Je comprends pas tout aux traders ou à la bourse mais Fiorentino (spécialiste des marchés financiers) j'aime bien, et ses bouquins aussi ! (roman précédent) On retrouve donc Sam dans une course contre la montre, une enquête subtile et discrète, mais dangereuse, dans le monde caché de la finance, où chaque jour qui passe est une prise de risque...
    Il mèle sensibilité et acharnement, rigueur et tromperie, inquiétude et humour, et surtout il réussit à m'entrainer dans son monde, c'est pour dire !

    C'est rapide, accrocheur, efficace, diaboliquement crédible...

                sm_top

     


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  • Sally MacKenzie, Edi° Milady, 491 pages :

    "Révoltée à l’idée de ne pas pouvoir bénéficier de sa dot alors qu’elle gère de main de maître le domaine familial, Frances se rend à Londres, déguisée en homme, pour faire entendre raison à ceux qui l’empêchent de jouir de son bien. À l’auberge, elle partage sa chambre avec Lord Jack, libertin qui tente d’échapper aux assiduités de ces dames. Charmé par ce joli minois aux boucles rousses et aux yeux bleus, le gentleman à la réputation sulfureuse prend sous son aile ce frêle compagnon de route. L’amour risque fort de leur tendre une embuscade..."


    Je me demande encore pourquoi j'ai acheté ce bouquin ! Editions "Milady", j'aurais dû me méfier... Peut-être à cause de la critique : "un joyau ancré dans la période de la Régence, débordant de cet humour désopilant dont Sally MacKenzie a le secret." Je dois pas avoir le même humour que l'auteur ou que son public : j'ai pas ri une seule fois ! Certes, certaines situations sont cocasses mais à part ça...
    L'histoire est néanmoins touchante de tout le relationnel et des bienséances de l'époque, mais bon, c'est gentillet. On va dire que c'est bien pour les vacances... sauf que j'étais pas en vacances : ça doit être pour ça  ;-)

    "Lord Jack" peut-être (hi hi), mais "à tout prix" sûrement pas  arf

     


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