•  

    (clic)
       

    Michel Bussi, Pocket, 543 pages

    "Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant.
    Quand Malone, du haut ses trois ans et demi, affirme que sa maman n'est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire le croit.
    Il est le seul... Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l'aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car, déjà, les souvenirs de Malone s'effacent. Ils ne tiennent plus qu'à un fil. Le compte à rebours a commencé. Qui est vraiment Malone ?"

    Alors... j'ai failli pas le lire ! J'ai pas du tout aimé le début, ça me mettait mal à l'aise, je sais pas, une ambiance un peu bof. J'ai continué un peu et après 100 pages ça allait un peu mieux.

    Finalement j'ai quand même pas aimé. Si le côté recherche policière est concret, le point de vue de Malone est un point d'interrogation et j'arrivais pas à le suivre. Peut-être que je ne voulais pas rentrer dans son histoire ? possible. Les rouages se démêlent petit à petit d'un déroulé prévu... et plutôt bien pensé ?

    j'ai trop pas aimé pour apprécier :    

     


    5 commentaires
  •  

    (clic)
       

    Harlan Coben, Pocket, 403 pages

    "Dans un bar d'une banlieue huppée du New Jersey, Adam Price, un avocat sans histoire, est abordé par un inconnu qui lui souffle que Corinne, sa femme depuis dix-huit ans, lui a menti sur sa grossesse. Cette révélation contient des détails suffisamment précis pour instiller le doute comme un poison dans la vie d'Adam. Sa tranquillité, son bonheur et son sentiment de sécurité se dissolvent soudainement dans l'air printanier. Partagé entre inquiétude et sentiment de trahison, Adam décide de découvrir la vérité. Mais jusqu'où peut-on aller lorsqu'on a été trahi par les siens ?"

    mine de rien c'est mon 20e Coben (1)  Et c'est plutôt une bonne surprise ! Je suis très vite rentrée dans l'histoire, m'imaginant assez bien l'action, immédiate et au long cours, surprenante et déroutante. On s'enfonce petit à petit dans le labyrinthe de ce qui était "prévu" et de ce qui s'est passé... pour les uns et pour les autres, aux suites emmêlées jusqu'à la fin.
    C'est pas glauque et le rythme est assez rapide, d'histoires et de sentiments qui se mélangent sans en avoir l'air. 

    Pour moi une intimidation merdique mais un bon Coben :

       

     

     

     


    8 commentaires
  •  

    (clic)
       

    M.C. Beaton, Albin Michel, 243 pages

    "Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds - et le non moins cher James Lacey. [...]
    Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d'affaires criminelles. Comme le meurtre d'une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.
    Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste d'un tueur se perd aussi facilement que la tête ou... la vie !"

    Le souci avec Agatha Raisin c'est que ses aventures se lisent super vite he Parce que c'est facile à comprendre et à suivre, parce que c'est sympa à lire et facile à imaginer, et aussi parce que c'est écrit pas trop petit

    Ce bouquin a fait l'objet d'un téléfilm que je n'ai pas regardé parce que j'avais pas lu ce tome 4 et je voulais pas spoiler mon imaginaire ;) Cela dit j'avais lu à propos de la série "croisement entre Bridget Jones (humour) et Barnaby (enquête et cadre environnemental)" et c'est ce qui me plait dans les bouquins.  (source↗)

    Agatha revient donc à la vraie vie (celle des Costwolds bien sûr ;) et aimerait bien aller jeter un œil aux randonneurs et aux propriétaires des lieux de passage, autrement dit aller sur la scène du crime pour enquêter. Faut juste trouver le bon moyen de participer sans éveiller les soupçons... de part et d'autre ! 

    La randonnée et Agatha ça fait deux, sauf si elle est mortelle ;)

            

     


    votre commentaire
  •  

    (clic)
       

    Jacques Mazeau, 414 pages

    "Fred a régné en maître absolu sur les cent hectares de terre de son domaine de Beaupré.
    Sa femme, ses deux fils, ses belles-filles ont dû se plier à sa loi. Sa mort est donc pour eux une délivrance : enfin ils vont vivre ! Mais c'est sans compter le testament..."

    Je viens de voir qu'il y a une suite : "Terres de sang", puis une autre suite "De l'autre côté de la rivière" : y'a plus qu'à ;)

    C'est un bouquin qui m'a surprise, dans le bon sens du terme. Les personnages, les lieux, je suis tout de suite entrée dans l'histoire, imaginant parfaitement cette campagne bourrue, ce patriarche infernal, cette famille à la vie si difficilement campagnarde... Jusqu'à ce que le testament soit lu : et là c'est fouyouyouille ! (je spoile pas : c'est écrit partout que le testament est déclencheur) 
    C'est diablement crédible : une succession infernale où chacun se débat comme il peut pour arriver à ses fins.  ou au moins faire au mieux.

    Une campagne tenace de champs laborieux, et des caractères bien trempés...

            

     


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique