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    Armand Herscovici, 314 pages, Éd° Seuil

    "Ces contes mathématiques vous emmèneront dans l'univers merveilleux des nombres et vous feront découvrir les secrets de l'harmonie du monde. Des rives magiques du fleuve Jaune à Bagdad la magnifique au temps des califes, de la Grèce antique à l'île de Vancouver, vous rencontrerez Thésée et Archibald Arcsonius, l'Empereur Yu et Shéhérazade, qui vous guideront dans les espaces infinis des mathématiques."

    Si la couverture du livre me fait penser à un génie (me demande pas pourquoi), le titre "la spirale de l'escargot" je trouve ça sympa.  Bon... en dessous y'a écrit "Contes mathématiques" et ça ça bloque un peu... Mais bon attirée par la couverture, et conseillée d'un "lis le, tu verras bien" (merci JC), j'ai lu. 
    Mais j'ai décroché après quelques 100 pages. D'autant plus plus curieusement que j'ai décroché sur un chapitre pas trop mathématique (mais lent), contrairement aux précédents. J'ai trouvé ce bouquin très bizarre : un conte ou une vérité ? ça m'interpelle de quelques "ha oui c'est curieux", ou alors je pige rien et j'arrive pas à suivre. 

    Peut-être qu'étant un peu (c'est rien de le dire) hermétique aux maths  je devrais le lire chapitre par chapitre, intercalés d'autres lectures, pour un permettre à mes neurones de suivre plus facilement ? peut-être. Je ré-essaierais p'têt et si je vais au bout, je ferais une mise à jour de l'article.  

    Pour l'instant une spirale à lire (perso) à la vitesse de l'escargot ?

     


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    Elizabeth George, 759 pages, Éd° Pocket

    "Et si le secret de famille était le plus indétectable des poisons ?
    Qu’est-ce que Lily a bien pu découvrir dans le journal intime de son fiancé William Goldacre pour que celui-ci se précipite du haut d’une falaise du Dorset ?
    Et est-ce un hasard si, quelque temps plus tard, sa mère, Caroline Goldacre, se retrouve mêlée à la mort suspecte de Clare Abbott, l’auteur féministe dont elle était l’assistante ? Si le lien entre les deux décès semble ténu, le sergent Barbara Havers, soutenue par son supérieur, l’inspecteur Thomas Lynley, est néanmoins déterminée à faire éclater la vérité."

    Le début est long (ou lent ?), j'ai pas bien compris (pas assez attentive ?) la mise en place de pas mal de personnages, du coup j'ai eu un peu de mal à les situer, les uns par rapport aux autres et ne comprenant pas vraiment ce qui se passait. En gros j'ai quasiment été plus intéressée par les enquêteurs que par l'intrigue !! D'autant que le secret de famille est franchement... beurk et trop glauque pour moi.  Du coup ça a cassé le peu d'intérêt que j'avais fini par trouver, j'ai préféré focaliser sur les inspecteurs !
    D'autant que Lynley et Havers ça me disait quelque chose... mais oui : c'est la série télévisée (d'après les romans de E. George) :  Meurtres à l'anglaise ! 

    Une avalanche dévastatrice... sur la lecture :  

     


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    Aurélie Valognes, 305 pages, Éd° Le Livre de Poche

    "Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s’effondre.
    Cette ex-nounou d’enfer est alors contrainte d’accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique.
    Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?"

    Autant "Mémé dans les orties↗" ne m'avait pas fait plus rire que ça (pas parce que c'est triste ni dramatique mais par ressenti perso) autant là j'ai souri souvent et avec plaisir !
    L'écriture est plaisante, c'est vivant, et je suis rentrée dans l'histoire sans souci : des quotidiens que chacune vit dans son soin, avec ses bonnes raisons, jusqu'à ce qu'elles se croisent pour... sauf que c'est un malentendu et que ça va pas être possible ! Des personnages aussi crédibles qu'opposés, aussi attachants que un peu imbuvables, et le tout est plutôt drôle : 

    ça réveille et ça fait du bien : 

     


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    MC Beaton, 297 pages, Éd° Albin Michel

    "Traumatisée après qu’une coiffeuse rancunière l’a shampouinée à la crème dépilatoire, Agatha Raisin se réfugie incognito dans un hôtel de la côte en attendant que sa chevelure repousse. N’ayant plus rien à perdre, elle consulte également une sorcière réputée pour ses talents. Miracle, la magie opère, mais pour peu de temps, car la sorcière est retrouvée assassinée … Agatha renoue aussitôt avec ses réflexes de détective, aidée par l’inspecteur Jimmy Jessop, ensorcelé par ses charmes. À moins que ce ne soient les effets du philtre d’amour qu’Agatha a acheté à la pauvre sorcière ?"

    La miss Agatha Raisin est en forme, bien qu'éloignée de James, même si... Entre un détective et un philtre d'amour, manquait plus que la sorcière pour mélanger tout ça :)
    De l'humour, un peu d'action, une Agatha toujours aussi pétillante, avec ses coups de gueule et ses coups de blues, la série continue bien (vaut mieux lire les bouquins dans l'ordre) et c'est tant mieux, c'est

    du bon temps pour le lecteur : 

     


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