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    M.C. Beaton, 320 pages, Ed° Albin Michel

    "Le bonheur conjugal est de courte durée pour Agatha, une fois de plus délaissée par son mari. Punition divine, un véritable déluge s’abat sur la région, plongeant le petit village de Carsley sous les eaux. C’est le moral dans les chaussettes et sous une pluie torrentielle qu’Agatha aperçoit le corps sans vie d’une jeune femme en robe de mariée, un bouquet à la main, flottant dans la rivière. Pour noyer son chagrin, Agatha n’a qu’une solution : se jeter à corps perdu dans une nouvelle enquête…"

    Agatha Raisin... toujours aussi sympa à suivre : personnage attachant, parfois bourrue, parfois fragile, et qui se mêle de ce qui ne la regarde pas pour la seule découverte de la vérité. Bon, aussi pour sa fierté personnelle de femme active qui, même quand ça lui est interdit, finit par résoudre des enquêtes. Et tant pis si le mérite ne lui est pas attribué.   
    J'ai trouvé que le déluge en question n'était pas si présent que ça et qu'il n'influait pas sur l'aventure, sauf pour la découverte de la mariée flottante. Temps maussade certes, mais lecture toujours aussi sympa et souriante :)

    Crime et déluge... plutôt déluges de bons moment  

     


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    Harlan Coben, 398 pages, Ed° Pocket

    "Il y a quinze ans, la vie de Nap Dumas a basculé : son frère jumeau et la petite amie de celui-ci ont été retrouvés morts sur la voie ferrée. Double suicide d'amoureux ? Nap n'y a jamais cru.
    Désormais flic, Nap voit ressurgir le passé : Rex, leur ami d'enfance, vient d'être sauvagement assassiné. Sur les lieux du crime, les empreintes d'une femme que Nap pensait disparue : Maura, son amour de jeunesse, dont il était sans nouvelles depuis quinze ans. Le choc est total pour le policier. Celle qu'il aimait serait-elle une dangereuse psychopathe ? Où est Maura ? Et s'il était le prochain sur sa liste ? La vérité est proche. Si proche. Bien plus terrible et dangereuse que tout ce que Nap imagine..."

    J'ai fini ce bouquin il y a quelques jours... ça m'a pas laissé de grands souvenirs ouch
    Donc de mémoire c'est un peu compliqué, ça avance sans avancer... Peut-être parce que Nap parle à son frère en toutes circonstances, et que le "tu", mélangé aux dialogues, m'a gênée : parfois je me demandais à qui il parlait ? Du coup pas facile à suivre. Et à peine fini, déjà oublié.

    Ou alors je l'ai lu par accident ?  

     


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    John Grisham, 420 pages, Ed° JCLattès

    "Bruce Cable possède une librairie réputée à Santa Rosa sur l'île de Camino, en Floride. Bien que son affaire soit prospère, l'argent provient surtout du commerce de livres anciens et d'éditions originales. Peu de gens, toutefois, savent que Cable a parfois recours au marché parallèle dans sa quête d’ouvrages précieux. Lorsque des manuscrits de Francis Scott Fitzgerald sont dérobés à la bibliothèque de l'université de Princeton, Cable est rapidement suspecté par les enquêteurs. Mercer Mann, jeune romancière en panne d'inspiration, est contactée pour infiltrer le cercle d'amis du libraire. Sa mission : se rapprocher de l’homme et découvrir ses secrets. Mais Mercer va trop en apprendre, et les ennuis vont commencer."


    Re-voilà le Grisham que j'aime bien smile  j'ai été embarquée dès le début et ça m'a pas lâchée :)  Des livres rares, ça se partage pas, ça se convoite...  C'est rapide, sympa à lire, efficace ! Les jeux de patience se mettent en place pour mieux, chacun de son côté, jouer son rôle et gagner sa meilleure partie... Un peu d'humour par-ci par-là, autant de doutes que de certitudes, encore faut-il les démontrer pour retrouver le bon chemin des éditions rares...   

    le Fitzgerald c'est un bon cas : 

     


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    Michel Bussi, 480 pages, Ed° Presse de la cité

    "Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
    Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.
    Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?
    Qui s’évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ?
    Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu’on peut remonter le temps ?"

    En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019, J’ai dû rêver trop fort déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des cœurs qui battent trop fort..

    Comment dire... au début ça va mais ça devient long, et lent... donc de plus en plus long ! Les aller-retours entre 1999 et 2019, pfououou, j'avais l'impression que ça n'avançait pas et que je faisais du sur-place. À certains chapitres je me disais "encore ?" 
    Bon, la fin éclaire un peu sur le pourquoi du comment mais à part ça... j'étais contente d'avoir fini !
    J'aurais dû rêver tout court (lol) : 

     


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