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    Dino Buzzati, Le livre de Poche, 443 pages

    Pas de 4e de couverture, je me permets de mixer :
    "50 nouvelles pour découvrir le fantastique selon Dino Buzzati, dont le merveilleux bijou qu'est Le K, croyance du milieu marin...
    Des nouvelles qui oscillent entre une réalité absurde et un merveilleux déroutant. La frontière n'est jamais définie et le glissement, progressif, se fait sans heurt : un veston à la poche généreusement dangereuse, une jeune fille qui tombe d'un gratte-ciel, une tour Eiffel qui monte vers les nuages...
    Poésie de l'irréel, Le K offre un florilège de petits contes parfois cyniques, souvent émouvants, un fantastique délicat et incontournable."

    J'ai relu ce bouquin que j'avais bien aimé (y'a loooongtemps), tant par son originalité que grâce aux multiples portes de ressentis sur des aventures  super variées : des nouvelles parfois très courtes (2 pages, c'est court) la lecture est facile bien que parfois déroutante, sinon par ce qui s'y passe, parce que parfois les textes s'arrêtent brutalement, comme une pensée qui s'interrompt !
    En dehors du fait que c'est plutôt noir, c'est néanmoins souriant parce que Buzzati y met tout le pouvoir de son imagination narrative : elle m'emmène facilement et elle fait réfléchir... mon imaginaire ;) 

    Un K qui parle de notre monde, des hommes, de leur absurdité...

            


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  • Non non, je me suis pas mise à aimer les maths ! Mais vus par Patrick Cauvin ça donne : e=mc² mon Amour et  Pythagore, je t'adore

     

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    Patrick Cauvin, Le livre de Poche, 221 pages

    "Lui un peu voyou, elle un peu bêcheuse, ces deux bambins qui totalisent moins de vingt-trois printemps vont se rencontrer, se flairer, se reconnaître et vivre dans l'incompréhension générale ce qu'il est légitime d'appeler un grand amour. "

    Deux relectures pour le plaisir ! Ces deux bouquins sont attachants, drôles et pleins de vie. On fait connaissance avec Daniel Michon et Lauren King, 11 ans chacun et tous deux surdoués. Lui passionné de cinéma va voir tous les films en VO et elle adore Racine, lit Heidegger et comprend Einstein. On partage les découvertes de leur vie respective... si opposées voire contraires mais le tout plein d'humour. Un chapitre pour lui, un chapitre pour elle, on a les deux visions, du haut de leur âge et de leur QI : c'est rigolo, touchant, très vivant, et ça fait du bien !

    La suite (cachée pour pas dévoiler, si tu veux voir tu sélectionnes l'espace vide avec la souris, entre les guillemets) :

     

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    Patrick Cauvin, Le livre de Poche, 220 pages

    "Elle écrivait des vers raciniens, il apprenait par cœur des dictionnaires de cinéma. Elle, américaine, fille d’un patron de multinationale ; lui, vrai titi parisien, fils d’un chauffeur de taxi. Ils avaient onze ans. Ils s’aimaient.
    Quatre ans après, Lauren et Daniel, héros du best-seller E=mc2 mon amour, ne se sont pas oubliés. Elle s’ennuie en Californie dans son école pour surdoués.Il s’ennuie en région parisienne dans un institut pour les cas désespérés du système scolaire. Sans se concerter, ils partent chacun à la recherche de l’autre.
    Et Patrick Cauvin de nous offrir un étourdissant cocktail de rire, de tendresse, d’aventure et d’amour."

     

    Une suite bienvenue voire inattendue, tout aussi sympa :) mais pour pas spoiler quoi que ce soit, si tu veux lire la suite, tu cliques :

    Pourtant déjà lus mais ça fait du bien, rien que pour ça c'est

     


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    Bernard Lenteric, Le livre de Poche, 345 pages

    "Sélectionné parmi les meilleurs romans par toute la presse, La Nuit des enfants rois se déroule à toute allure, comme un merveilleux film, d'où l'on sort ébloui.
    Cela se passe, une nuit, dans Central Park, à New York : sept adolescents sont sauvagement agressés, battus, certains violés. Mais ces sept-là ne sont pas comme les autres : ce sont des enfants-génies. De l'horreur, ils vont tirer contre le monde une haine froide, mathématique, éternelle. Avec leur intelligence, ils volent, ils accumulent les crimes parfaits. Car ces sept-là ne sont pas sept : ils sont un. Ils sont un seul esprit, une seule volonté. Celui qui l'a compris, Jimbo Farrar, lutte contre eux de toutes ses forces. A moins qu'il ne soit de leur côté... Alors, s'ils étaient huit, le monde serait à eux et ce serait la nuit, la longue nuit, La Nuit des enfants rois."

    Un polar que j'ai lu y'a bien longtemps (en 86, ça fait longtemps non ?) et qui m'avait ouvert les portes du monde de Lenteric, un peu noir (mais pas trop) et du suspense, le tout bien orchestré : je l'ai relu avec le même plaisir. Mais le texte en 4e de couverture n'est à mon avis pas tout à fait juste, peut-être fait exprès ? il y manque la volonté de la recherche, et ce lien implacable et inextricable de ces jeunes esprits surdoués qui n'ont besoin de personne... Sauf de Jimbo Farrar. Et de Fozzy, un super ordinateur, qui n'obéit qu'à Jimbo...

    Des enfants rois la nuit, mais le jour aussi finalement ;)

            


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    M.C. Beaton, Albin Michel, 246 pages

    "De retour dans les Cotswolds après de longues vacances, Agatha Raisin découvre que son voisin James Lacey, objet de tous ses fantasmes, est tombé sous le charme d’une nouvelle venue au village. Aussi élégante qu’amusante, Mary Fortune est une jardinière hors pair, et la journée portes ouvertes des jardins de Carsely s’annonce déjà comme son triomphe. Mais une Agatha Raisin ne s’incline pas avant d’avoir combattu (quitte à se livrer à l’une de ces petites supercheries peu reluisantes dont elle a le secret) !
    C’est alors que la belle Mary est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs. De toute évidence, Agatha n’était pas la seule à souhaiter la disparition de sa rivale…"

    Après La quiche fatale et Remède de cheval, 3e enquête d'Agatha Raisin. On retrouve l'ambiance anglaise du petit village de Carsely où tout le monde se côtoie de plus ou moins près. Agatha continue de s'intégrer à la vie paisible comme elle peut, mais une belle plante qui vient tout chambouler, c'est pas sa tasse de thé : amie ou ennemie ? Chacun s'occupe donc à cultiver son jardin... en vue des portes ouvertes, mais c'est sans compter les mauvaises graines...
    Agatha Raisin confirme ce que j'ai pensé des deux premiers livres : une femme moderne et bouillonnante qui se retrouve à enquêter dans le monde feutré des villages très anglais, c'est drôlement Christie ;) 

            


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