•  

    (clic)
       

    M.C. Beaton, Albin Michel, 243 pages

    "Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds - et le non moins cher James Lacey. [...]
    Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d'affaires criminelles. Comme le meurtre d'une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.
    Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste d'un tueur se perd aussi facilement que la tête ou... la vie !"

    Le souci avec Agatha Raisin c'est que ses aventures se lisent super vite he Parce que c'est facile à comprendre et à suivre, parce que c'est sympa à lire et facile à imaginer, et aussi parce que c'est écrit pas trop petit

    Ce bouquin a fait l'objet d'un téléfilm que je n'ai pas regardé parce que j'avais pas lu ce tome 4 et je voulais pas spoiler mon imaginaire ;) Cela dit j'avais lu à propos de la série "croisement entre Bridget Jones (humour) et Barnaby (enquête et cadre environnemental)" et c'est ce qui me plait dans les bouquins.  (source↗)

    Agatha revient donc à la vraie vie (celle des Costwolds bien sûr ;) et aimerait bien aller jeter un œil aux randonneurs et aux propriétaires des lieux de passage, autrement dit aller sur la scène du crime pour enquêter. Faut juste trouver le bon moyen de participer sans éveiller les soupçons... de part et d'autre ! 

    La randonnée et Agatha ça fait deux, sauf si elle est mortelle ;)

            

     


    votre commentaire
  •  

    (clic)
       

    Jacques Mazeau, 414 pages

    "Fred a régné en maître absolu sur les cent hectares de terre de son domaine de Beaupré.
    Sa femme, ses deux fils, ses belles-filles ont dû se plier à sa loi. Sa mort est donc pour eux une délivrance : enfin ils vont vivre ! Mais c'est sans compter le testament..."

    Je viens de voir qu'il y a une suite : "Terres de sang", puis une autre suite "De l'autre côté de la rivière" : y'a plus qu'à ;)

    C'est un bouquin qui m'a surprise, dans le bon sens du terme. Les personnages, les lieux, je suis tout de suite entrée dans l'histoire, imaginant parfaitement cette campagne bourrue, ce patriarche infernal, cette famille à la vie si difficilement campagnarde... Jusqu'à ce que le testament soit lu : et là c'est fouyouyouille ! (je spoile pas : c'est écrit partout que le testament est déclencheur) 
    C'est diablement crédible : une succession infernale où chacun se débat comme il peut pour arriver à ses fins.  ou au moins faire au mieux.

    Une campagne tenace de champs laborieux, et des caractères bien trempés...

            

     


    4 commentaires
  •  

    (clic)
       

    Bernard Lenteric, Le livre de Poche, 347 pages

    "Face à face, deux hommes. Tout les oppose.
    L'un, Benedict Sarkissian : machine à jouer d'une fascinante efficacité. L'autre, Alex Van Heeren, banquier : membre de l'aristocratie financière depuis des générations.
    C'est le commencement d'un duel qui va durer des mois. Sans répit. Une singulière partie de poker : elle se jouera avec et sans cartes. Deux volontés s'affrontent dans un combat dont l'enjeu secret est une femme : Jamaïca. Le vaincu sera plus que brisé : il sera détruit, pulvérisé, broyé."

    J'ai relu ce bouquin -paru en 1980- parce que je suis en train de... relire mes bouquinshe  Je me souviens que j'avais bien aimé et j'ai bien aimé tout pareil !
    Un début un peu violent (dans ces cas là je passe quelques paragraphes) puis commence une partie de poker, des donnes et des enjeux qui s'affrontent, avec le seul et unique but de gagner, définitivement. Un jeu qui va s'avérer dangereux : quand la volonté affronte l'ego, c'est aussi la personnalité qui est mise en jeu... Une ambiance lourde et fascinante à la fois, un récit implacable, un peu cru et plutôt noir (en gros tu rigoles pas) mais un suspense qui monte et qui t'embarque... jusqu'à la dernière carte. 

    La gagne : si tu l'as c'est que l'adversaire ne l'a pas. Et réciproquement.

            

     


    7 commentaires
  •  

    (clic)
       

    Dino Buzzati, Le livre de Poche, 443 pages

    Pas de 4e de couverture, je me permets de mixer :
    "50 nouvelles pour découvrir le fantastique selon Dino Buzzati, dont le merveilleux bijou qu'est Le K, croyance du milieu marin...
    Des nouvelles qui oscillent entre une réalité absurde et un merveilleux déroutant. La frontière n'est jamais définie et le glissement, progressif, se fait sans heurt : un veston à la poche généreusement dangereuse, une jeune fille qui tombe d'un gratte-ciel, une tour Eiffel qui monte vers les nuages...
    Poésie de l'irréel, Le K offre un florilège de petits contes parfois cyniques, souvent émouvants, un fantastique délicat et incontournable."

    J'ai relu ce bouquin que j'avais bien aimé (y'a loooongtemps), tant par son originalité que grâce aux multiples portes de ressentis sur des aventures  super variées : des nouvelles parfois très courtes (2 pages, c'est court) la lecture est facile bien que parfois déroutante, sinon par ce qui s'y passe, parce que parfois les textes s'arrêtent brutalement, comme une pensée qui s'interrompt !
    En dehors du fait que c'est plutôt noir, c'est néanmoins souriant parce que Buzzati y met tout le pouvoir de son imagination narrative : elle m'emmène facilement et elle fait réfléchir... mon imaginaire ;) 

    Un K qui parle de notre monde, des hommes, de leur absurdité...

            


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique