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    Gilles Legardinier, Pocket, 464 pages :

    "Pour soigner ceux que l’on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu’il apprend que la femme qu’il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.
    Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n’importe quel inconnu. Est-il possible d’être un père quand on arrive si tard ? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes ? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l’aide de ceux que le destin placera sur sa route."

    Un Legardinier pas comme les autres, que j'ai envie de qualifier de plus subtil. L'aventure (car c'en est une) est bien là et les aventuriers sont attachants, mais j'ai pas réussi à accrocher au début. Ni au milieu parce que même si j'avançais j'avais l'impression que ça trainait en longueur... jusqu'à ce que ça se réveille, et paf : j'étais réveillée :)  L'approche des uns envers les autres est singulière, la drôlerie est touchante, et de situations qu'on pourrait penser figées voire tristounettes, il en ressort pas mal de volonté, beaucoup de partage et du coup plein de positif souriant.

            


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    Agatha Christie, Recueil de nouvelles, 580 pages :

    Trois souris
    L'intrigante de Pollensa
    Le second coup de gong
    Iris jaune
    Le service à thé Arlequin
    Le mystère des régates
    La providence des amants
    Nous deux mon chien
    Fleur de magnolia
    La toile d'araignée (pièce de théâtre transposée au roman par Charles Osborne (biographe, spécialiste d'AC)

    Des nouvelles plus ou moins courtes dans lesquelles on croise aussi bien Mr Parker Pyne que Mr Sattherthwaite ou encore Hercule Poirot. Le mélange est original et c'est toujours aussi agréable à lire, ambiance anglaise et flegme efficace : "deviner qui" m'est toujours aussi impossible, faut dire que quand j'ai la soluce je l'oublie... pour pouvoir >relire avec plaisir<  

             


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    Jenny Colgan, Pocket, 483 pages

    «Polly Waterford coule des jours heureux sur la paisible île de Mount Polbearne, dans les Cornouailles, entre le grand phare dans lequel elle s'est installée avec Huckle, son boyfriend, et la petite boulangerie où elle prépare chaque jour, avec passion, d'irrésistibles pains dorés. Mais lorsque le nouveau propriétaire de sa boutique fait irruption sur l'île, Polly réalise que son bonheur pourrait bien être réduit en miettes... Avec une pincée de fleur de sel, des kilos de farine et une bonne dose de volonté, réussira-t-elle à surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route ?  »

    C'est la suite de La petite boulangerie du bout du monde où la vie continue. Un récit de vie des uns et des autres, aussi chaleureux que parfois rustre, et le temps d'une saison. Faut dire qu'un lieu qui vit avec les marées est forcément confronté aux aléas... montants ou descendants.
    Mais pas que ! La petite boulangerie sent drôlement bon et réchauffe les âmes, sauf qu'il suffit d'un vent contraire, pour que les odeurs chaleureuses s'envolent... Reste à trouver comment faire autrement. Alors elle va batailler, non sans humour, bien décidée à tenir bon, pour elle et pour autrui !
    Parfois un peu longuet dans la narration mais comme pour le premier livre, je suis rentrée dedans, j'ai pu facilement imaginer et du coup ça m'a été agréable.

    Comment réussir, sinon la saison, à braver les tempêtes... 


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    John Grisham, Ed° JCLattès, 430 pages

    « Nous voulons tous que nos juges soient honnêtes et sages. C’est la première de nos attentes. Leur intégrité, leur impartialité sont les fondements de notre système judiciaire. Mais que se passe-t-il quand un juge ne respecte pas la loi, quand il se laisse corrompre ? C’est rare, mais cela arrive.
    Lacy Stoltz travaille pour le Bureau de l’inspection judiciaire. Avocate, sa mission consiste à mener l’enquête quand on lui rapporte des manquements à l’éthique. Après neuf ans dans ce service, elle sait que la plupart des écarts de conduite sont dus à l’incompétence, pas à la corruption.
    Mais parfois de véritables affaires de corruption arrivent sur son bureau. Un avocat, anciennement radié du barreau, reprend du service sous une nouvelle identité. Il prétend qu’une magistrate de l’État de Floride a détourné plus d’argent que tous les juges véreux réunis – ceux du pays tout entier, toute époque confondue.
    D’après lui, cette juge serait mêlée à la construction d’un grand casino sur une réserve indienne. La Coast Mafia a financé le casino et se sert aujourd’hui largement dans la caisse. La juge, qui reçoit sa part du butin, ferme les yeux sur ces activités illicites. L’alliance est solide. Tout le monde y trouve son compte.
    Lacy Stoltz comprend aussitôt que l’affaire risque d’être dangereuse. Le danger est une chose. La mort en est une autre. »

    Un Grisham à la Grisham :) Le monde d'une juge et de sa puissance, dans un milieu corrompu où tout est réglé pour que ça fonctionne et que ça rapporte, où les intérêts sont partagés, et où les dysfonctionnements sont purement et simplement éliminés. Alors forcément l'enquête doit être précautionneuse, à l'image de la prudence démesurée de l'informateur. Sauf qu'à stagner, on n'avance pas, et faute de preuves l'enquête n'aboutira pas.
    J'ai bien aimé, ça se lit bien, j'ai facilement imaginé tant les méandres professionnels juridico-mafieux que la difficulté de démontrer leur co-existence.

    Quand l'informateur informe... ou pas...

     


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