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    Fred Vargas, 347 pages, Éd° J'ai lu

    "D'étranges signes tracés à la peinture noire sur des portes dans tout Paris. À première vue, on pourrait croire à l'œuvre d'un tagueur. Le commissaire Adamsberg, lui, y décèle une menace sourde, un relent maléfique.De son côté, Joss Le Guern, le Crieur de la place Edgar-Quinet, se demande qui glisse dans sa boîte à messages d'incompréhensibles annonces. Certains billets sont en latin, d'autres semblent copiés sur des ouvrages vieux de plusieurs siècles. Et tous prédisent le retour d'un fléau venu du fond des âges..."

    Ce livre m'a été recommandé (merci S.) et j'avais beaucoup aimé, du même auteur, L'armée furieuse↗.  Mais là j'ai pas été aussi happée par l'histoire, ça m'a semblé un peu longuet, des avancées un peu trop lentes, et peut-être que j'ai eu du mal avec l'idée d'une propagation historique... c'est comme si j'avais lu le bouquin de loin
    Peut-être un recul nécessaire pour éviter de plonger dans l'angoisse de la noirceur ? Néanmoins une enquête comme on en n'a pas l'habitude, où l'Histoire se mèle à la Légende...
    Et bien qu'on le retrouve dans le bouquin, je trouve le titre un peu déroutant...

      
    Lu... pas trop vite et pas sûre d'y revenir :

    [bouquin paru en 2005, film paru, mais pas vu, en 2006]  

     


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    Stephen King, 147 pages, Éd° Le Livre de Poche

    "Dans la petite ville de Castle Rock, les rumeurs circulent vite. Trop vite.
    C’est pourquoi Scott Carey ne veut confier son secret à nul autre que son ami le docteur Bob Ellis. Car avec ou sans vêtements, sa balance affiche la même chose, et chaque jour son poids diminue invariablement. Que se passera-t-il quand il ne pèsera plus rien ?
    Scott doit également faire face à un autre problème : les chiens de ses nouvelles voisines ont décidé que sa pelouse était le lieu idéal pour faire leurs besoins. Entre le couple et Scott, la guerre est déclarée. Mais lorsqu’il comprend que le comportement des habitants de Castle Rock, y compris le sien, envers les deux femmes mariées met en péril le restaurant qu’elles ont ouvert en ville, il décide de mettre son « pouvoir » à contribution pour les aider."

    Je ne lis jamais de Stephen King : jai tenté mais j'y arrive pas, l'ambiance est lourde et ça m'angoisse rapidement ouch
    "Elévation" m'a été conseillé (merci MD) "vas-y, ça n'a rien à voir avec du Stephen King, ça fait pas peur du tout et c'est sympa à lire."
    J'ai fini par lire ce petit livre (plutôt une nouvelle qu'un roman) et ô surprise : je l'ai lu avec plaisir et c'est plutôt sympa ! Ce qui arrive à Scott est curieux et déroutant, pas évident de savoir comment gérer ça, tant pour soi-même que pour son entourage. Il va néanmoins décider de la voie à suivre et opte pour un chemin, qui sera le sien : s'en tenir à ce qu'on a choisi est-ce si facile ?
    [bizarrement j'aime pas trop la fin, je la trouve... dommage ?  t'as plus qu'à le lire he]

      
    ma première élévation à l'écriture de S. King  : 

     


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    M.C. Beaton, 355 pages, Éd° Albin Michel

    "Qui a dit que l'amour c'était le paradis ? Plutôt l'enfer, même pavé de bonnes intentions ! À peine mariés, Agatha et James Lacey font cottage à part et s'accusent mutuellement d'infidélités. Jusqu'à ce que James disparaisse pour de bon, laissant derrière lui sa maison saccagée... Les soupçons se portent aussitôt sur l'épouse du disparu : Agatha. Décidée à se défendre et à remettre la main sur son mari, notre détective part à sa recherche, à ses risques et périls..."

    La série "Agatha Raisin enquête" c'est ma lecture récréative par excellence : le personnage d'Agatha est sympa et je l'imagine parfaitement, le Norfolk et ses environs (cottages, roses anciennes et jardinets bien entretenus) tout pareil, j'adore :)
    Ses aventures sont très vivantes et elle s'en dépatouille comme elle peut, enquêtrice spontanée, tenace, et touchante. Par contre son James... serait pas un peu buté des fois ? Une pétillance face à un mur, parfois ça coince un peu...  

    Un foutu enfer d'un foutu amour 

     


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    W.Wilkie Collins, 423 pages, Ed° Phoebus/France Loisirs

    "Le lendemain de ses noces avec Eustace Woodville, la jeune Valeria découvre qu'elle a épousé un homme dont le vrai nom est Macallan.
    Cette découverte pique sa curiosité. Contre l'avis de tous, et bientôt en opposition violente avec tous ou presque, elle va s'employer, dans une angoissante solitude, à lever l'un après l'autre les masques supposés protéger une société (celle du meilleur monde) qui n'existe dirait-on que pour dissimuler ses propres turpitudes - assassinat, chantage, extorsion -, la Loi elle-même n'étant destinée, à fort peu près, qu'à fournir à cette société des alibis sur mesure. "

    Je l'ai déjà lu du temps où j'étais chez France Loisirs (y'a quelques décennies) mais après quelques 200 pages, je me suis arrêtée. Si l'intrigue est là et si j'ai pu entrer dans l'époque (quelque part au 19e siècle), à la narration détaillée, c'est très lent. Faut dire que Valeria est seule à se poser des questions, seule à douter et à ne pas croire, et de surcroît, c'est une femme, et à cette époque, elle est d'autant plus seule.
    Je pense qu'un de ces quatre je finirai, mais là, pour moi, c'était trop lent de doutes, de questions sans réponses, et si j'imaginais parfaitement le personnage et sa solitude dans ce monde d'hommes où la femme n'a point de place crédible, ça n'avance pas bien vite. Je pense que, pour moi, c'était juste "pas le moment" de cette lecture. 

    Une quête de vérité, au 19e...

     


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