• (clic)

          

    Manuel Lempereur, (©auteur) 272 pages

    "Et vous ? Seriez-vous prêt à franchir la porte si vous étiez le seul à pouvoir le faire ?
    L'homme ne sera bientôt plus l'espèce dominante sur la Terre. Il ne l'a d'ailleurs jamais été mais jusqu'ici, il l'ignorait. Depuis peu, d'étranges événements semblent en lien avec l'un des secrets les mieux gardés... Sur la base sous-marine de Mataïva, des signes d'activité cérébrale anormaux ont été détectés."

    sans avoir rien lu sur ce bouquin, rien que le titre me plaisait ! Et ça faisait un moment que j'avais pas lu de science-fiction. Bon... le résumé... n'éclaire pas beaucoup. Et à la lecture...
    au début, houlàààà, par rapport à ce à quoi je m'attendais ça partait mal. Mais d'un seul coup, paf : la réalité explose ! Elle embarque Charlie et Jacques... et moi avec ! 
    La découverte d'une réalité humaine, évidemment secrète, signe d'un nouveau monde... sauf que ce nouveau monde... je m'arrête là pour pas spoiler ;) 
    Parfois quelques longueurs, mais sûrement parce que j'avais envie d'avancer plus vite, à la demande de mon imaginaire qui demandait que ça !
    Je savais bien que le titre m'avait plu :

    1er tome d'un cycle -de dômes-    

     


    5 commentaires

  • (clic)

          

    Annie Darling, Ed° Haute Ville, 425 pages

    Coup de foudre à la librairie des cœurs brisés

    "Jeune femme introvertie et fan de Jane Austen, Verity Love est très heureuse avec ses petits amis imaginaires. Mais sa vie se complique lorsqu'un quiproquo l'oblige à se faire passer pour la nouvelle conquête d'un parfait inconnu.
    Pour une raison qui lui échappe, Johnny a besoin de faire croire à ses proches qu'il n'est plus célibataire. Malgré les réticences de Verity, il la persuade de former un duo, le temps d'un été, pour l'accompagner aux mariages, anniversaires et autres garden-parties.
    À une seule condition : ne pas tomber amoureux..."

    Lecture légère, une aventure souriante et simplement agréable, ça remplit le job :)
    "Librairie, amis imaginaires, quiproquo" ça m'a donné envie et le résumé était parfait pour me sortir de la morosité ambiante... J'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire, c'est pourtant pas compliqué à lire mais au début, ouais, bof, un peu de mal à accrocher. C'était sans compter la personnalité de Verity (et de ses sœurs) : au fil des pages elle m'a un peu plus convaincue, j'ai mieux imaginé et j'ai davantage apprécié.
    Bon, c'est pas le bouquin du siècle mais c'est une pause agréable.

    Un coup de foudre à la librairie...  (c'est déjà ça ;)

     


    8 commentaires

  • (clic)

          

    Jojo Moyes, Ed° Hauteville, 470 pages

    "Toutes les maisons de famille ont une histoire.
    Lorsque son mari meurt prématurément, laissant derrière lui une montagne de dettes, Isabel doit radicalement changer de train de vie. Elle n'a d'autre choix que de quitter Londres pour s'installer à la campagne avec ses deux enfants, dans une maison de famille délabrée dont elle hérite de façon inattendue. Elle espère pouvoir compter sur le soutien de ses voisins, mais sa présence au village ne fait pas l'unanimité, et la maison qu'elle occupe attire bien des convoitises. Se reconstruire ici sera plus difficile que prévu, mais Isabel n'est pas du genre à renoncer..."


    L'histoire résumée me plaisait bien, et pour résumer c'est pas mal, mais bon... Difficile de dire pourquoi ça m'a plû moyen moyen sans révéler un peu ce qui se passe. Du coup je mets un petit spoiler... si tu cliques pour lire, faudra pas commenter "fallait pas le dire" !  (d'autant plus qu'à la lecture du bouquin tu peux très bien ne pas avoir le même ressenti, là ce n'est que mon avis)

     

    Sinon c'est pas si mal, ça explore la difficulté de changer de vie, le fait d'arriver là où on n'est pas attendu, et toutes les reconstructions, de part et d'autre... 

    Parfois un toit, ce n'est qu'un toit finalement !

     


    6 commentaires

  • (clic)

          

    Catharina Ingelman-Sundberg, Pocket, 479 pages,

    Comment braquer une banque sans perdre son dentier

    "Ils sont trois femmes, deux hommes : Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, et le Râteau, chacun 80 ans au compteur. Ils chantent dans la même chorale et dépérissent dans la même maison de retraite à Stockholm. Nourriture insipide, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l'arme à gauche... Ils ne vivront pas un jour de plus dans ce mouroir. Un brin rebelles et idéalistes, les cinq comparses décident de se lancer dans le grand banditisme. Avec leurs cheveux blancs et leurs déambulateurs, ils s'apprêtent à commettre le casse du siècle. Mais l'aventure s'emballe et rien ne va se passer comme prévu..."

    5 octogénaires qui se réveillent pour entrer dans l'illégalité, c'est ma foi fort souriant ! Dans un groupe uni qui a les mêmes bonnes raisons de rébellion et les mêmes envies de vivre, peu importe les personnalités différentes : elles restent attachées les unes aux autres et sont évidemment... attachantes ! La volonté de s'opposer à la morosité des lieux va les faire s'activer avec les moyens du bord... et ça c'est plutôt drôle : autant c'est improbable, autant leur imagination n'a pas de limites !

    Ces octogénaires confirment qu'à 80 ans on peut simplement vouloir "se sentir vivant", et qu'en groupe c'est plus facile : j'ai facilement imaginé les facétieux périples !  C'est sympa, et ça donne quelques idées d'activités pour plus tard 

                        

     


    8 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique