•  "Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire"

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    Jonas Jonasson, Pocket, 507 pages

    "Franchement, qui a envie de fêter son centième anniversaire dans une maison de retraite en compagnie de vieux séniles, de l'adjoint au maire et de la presse locale ?
    Allan Karlsson, chaussé de ses plus belles charentaises, a donc décidé de prendre la tangente. Et, une chose en entraînant une autre, notre fringant centenaire se retrouve à trimballer une valise contenant 50 millions de couronnes dérobée -presque par inadvertance- à un membre de gang. S'engage une cavale arthritique qui le conduira à un vieux kleptomane, un vendeur de saucisses sur-diplômé et une éléphante prénommée Sonja..."


    C'est le résumé qui m'a attirée parce que je sais pas pourquoi, j'aime pas la couverture. Après un analphabète, un vieux... plutôt en forme ! J'ai eu du mal à le suivre et j'ai mis un peu de temps à accrocher à tout ce qui se passait, sûrement parce que je focalisais sur le mot "anniversaire", qui n'est qu'un déclencheur et pas le sujet. Finalement l'aventure de toute une vie, inattendue, surprenante, drôle et touchante, ça m'a beaucoup fait penser à Forest Gump.  (si tu connais pas c'est par là)

    Pas d'anniversaire... et pour cause !

           Lu : Lvqnvpfsa


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    Arnaud Le Guilcher, Pocket, 316 pages

    "Quinze ans après En moins bien,

    Emma revient... avec le fiston !"


    D'abord et pour mémoire, le début : En moins bien.  et donc : Pas mieux  he

    Des retrouvailles surprenantes, un langage toujours aussi cru, drôle, et tout à la fois châtié, ça a un p'tit côté San Antonio, des rencontres loufoques et des aventures du quotidien toujours aussi... inattendues !
    Les personnages deviennent attachants, et du coup j'ai été contente de lire leur histoire, histoire à laquelle se mêle une espèce de réalité... c'est bien foutu. (mais j'ai quand même des doutes sur le chien !!)

    Pas mieux... parce que ça peut pas être mieux ?

          


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    Jenny Colgan, Pocket, 495 pages

    "Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d'une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu'un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?
    Seule dans une boutique laissée à l'abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n'était qu'un break semble annoncer le début d'une nouvelle vie... "


    Repartir de zéro comme elle l'a fait, je sais pas si j'en serais capable ! (surtout pour faire du pain ce que je ne sais pas faire ;)  Mais ça a tout du diablement concret et c'est très vivant.  Lecture facile (à l'image de la couverture ?) mais une vraie aventure de vie, à la fois chaleureuse, drôle, parfois éprouvante, de par son petit monde en bord de mer, un brin isolé...

    Une petite boulangerie où il fait bon s'arrêter

          


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    Marc Elsberg, Le Livre de Poche, 535 pages

    "Par une froide soirée d’hiver, le réseau électrique européen commence à lâcher. De nombreux pays s’enfoncent dans l’obscurité et plusieurs centrales nucléaires mettent en danger la vie de millions d’êtres humains. Menace terroriste ou défaillance technique ? Piero Manzano, ex-hacker italien, croit savoir qui est responsable. Avec l’aide d’un policier français d’Europol, François Bollard, Manzano s’engage dans une véritable course contre la montre face à un adversaire aussi rusé qu’invisible."


    Je me méfie toujours un peu des "Prix des lecteurs" (là, sélection 2016) mais l'intrigue me plaisait bien.  Et paf : les deux premières pages m'ont embarquée, on est dans le vif du sujet, ou plutôt de ses conséquences, et c'est efficace.
    Galère de la panne de courant, c'est rien de le dire ! J'ai pas trouvé ce bouquin glauque ou pessimiste, je l'ai lu comme un constat, certes pas joyeux, au fil d'une aventure somme toute humaine, en pensant souvent "ah mais oui, j'avais pas pensé à ça !"  Finalement, et bizarrement, je l'ai trouvé plus intéressant qu'effrayant. Et je me dis que le plus pénible dans tout ça c'est peut-être bien la Postface : c'est peut-être pas que un thriller ? 

    Un black-out dont le black n'est pas que out... 

        


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