• Jean-Christophe Averty

    Un nom qui parle sûrement pas à tout le monde, et pourtant il a été un des premiers à la création télévisuelle :

    "Précurseur du clip, Jean-Christophe Averty a révolutionné le petit écran dans les années 1960 et 1970 avec des créations iconoclastes qui ont fait date dans l'utilisation de la vidéo, mettant en image de grands chanteurs comme Yves Montand, Gilbert Bécaud, Johnny Hallyday, Serge Gainsbourg ou Juliette Gréco."   (source↗)

    «Les Raisins verts», «Douches écossaises», «Au risque de vous déplaire» ou «Show effroi» : un passionné de Télévision avec un grand T, alors forcément :

     

    « TF1 et opérateurs : où est la ligne blanche ?Surprenante assise ! »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 8 Mars à 13:05

    Bonjour Pipiou. Je ne connais ce monsieur du fait que je demeure au Québec, mais je vois qu'il a été important dans l'évolution de la création télévisuelle. 

     

    Au plaisir de te relire

     

    2
    Jeudi 8 Mars à 14:19

    En plus, il avait une bonne tête.

    3
    Jeudi 8 Mars à 18:04

    Bonsoir, très bon article, merci pour lui. Il méritait bien ce bel hommage. C'était un visionnaire, il a amené de très bonnes choses à la télévision. Seulement tout à bien changé, et pas dans le bon sens. Tout ce qu'il dit est tellement vrai en plus. Bonne soirée. 

    4
    Jeudi 8 Mars à 19:52

    Je connais le nom mais pas son visage et pfffff il est mort, bises

    5
    Vendredi 9 Mars à 08:21

    Yo Pipiou !

    Je ne savais pas qu'il était mort, heureusement que toi et Mimi êtes là pour m'informer.

    6
    Vendredi 9 Mars à 08:25

    Bonjour

    un grand homme de la télévision française, on lui doit de belles créations artistiques video et des idées avant-gardistes

    deja un an qu'il est parti, mais ces dernières années il s'est fait rare

     

    bon weekend a tous

     

    7
    Vendredi 9 Mars à 11:52

    Je me souviens aussi qu'à une certaine époque, on critiquait, JE critiquais les émissions et l'envahissement de la télévision par les idées, les émissions et la présence de Guy Lux. Quand on regarde aujourd'hui ce qu'il avait fait pour la télé: Intervilles, les diverses émissions de variétés," Palmarès des chansons", "Ring Parade",  "la classe" d'où sont issus tous les comiques d'aujourd'hui; les découvertes de Coluche, Claude François, et SIMONE Garnier.....???!!!! Tout une série de bonnes émissions en fin de compte qui égayaient bien nos soirées tout de même. Allons, allons, cessons de larmoyer........

    Très bonne fin de semaine. Bisous. 

      • Vendredi 9 Mars à 17:56

        Sans oublier Denise Glaser

      • Samedi 10 Mars à 08:43

             si ça peut être utile↗  

        Absolument cédoubleuvé : on critiquait aussi ! Du coup je me dis que dans "de bonnes émissions en fin de compte" les mots importants c'est "en fin de compte" (et merde !)

        @ Alice : ah bon ? Denise Glaser était comique ?  wink2

        bon week-end everybody

      • Samedi 10 Mars à 09:16

        Ah oui ! Elle était drôle, Denise ! Seulement, elle ne le savait pas.
        Au début, je m'endormais quand je la voyais. Enfin, quand je tombais sur son émission. Mais j'étais petite à ce moment là. C'est quand je suis devenue un peu plus grande que j'ai commencé à comprendre l'intérêt de son émission. Mais elle est morte à ce moment là. C'est ballot la vie quand même ...

         

        Hommage (tu permets ? C'est pas pour polluer mais c'est intéressant. Et mine de rien, ça rejoint la perte de Jean-Chri.). Ici, celui qui lui a été " rendu " dans le JT de 20 h le jour de son décès. Pour les plus pressés, voir à partir de 30' .
        Et là, lu dans La Croix  :

        Tous les dimanches, Denise Glaser instituait un style d'entretien intimiste, sous l'œil glouton et la loupe des caméras. Elle recevait son invité unique, lui posait des questions profondes, prenait le temps d'écouter, laissait le silence ajouter ce qui n'était pas dit. Elle déployait toute une gamme de gestes subtils, soutenus par un regard qu'on n'oubliait pas. Barbara la décrivait ainsi : « (...) un visage de presque madone et une voix grave, presque privée d'intonations, languide, comme une seule et même note tirée par l'archet à la contrebasse. »

         

        À l'époque, les téléspectateurs étaient des « lecteurs de visages », selon la belle expression de Pierre Dumayet. Ils scrutaient Denise Glaser, en noir et blanc, heureuse, rayonnante et grave, habillée avec élégance, dans un studio blanc, sans autre décor que les échelles des techniciens, les fils des câbles et les éclairages que le réalisateur Raoul Sangla voulait bien visibles. C'était sa signature.

         

        Assise, les jambes croisées, penchée vers son interlocuteur, la main sur la joue pour masquer son visage qu'elle n'aimait pas, les yeux souvent levés vers le ciel à la recherche d'un sentiment précis, l'attention de Denise Glaser était admirée. Les chanteurs, consacrés ou débutants (Barbara, Jacques Brel, Léo Ferré, Claude Nougaro, Françoise Hardy, Sylvie Vartan, Catherine Lara, Maxime Le Forestier) étaient mis en valeur par cette femme libre qui bravait les ukases politiques de sa direction et invita Jean Ferrat, le banni des ondes.

         

        L'après-68 lui fut fatal. On l'évinça quelques mois. Puis, après l'avoir reléguée à des heures et des jours introuvables, on s'en débarrassa. Denise Glaser avait honte de s'inscrire au chômage de peur qu'on la reconnaisse. Par l'intermédiaire de Jacques Attali, en 1981, le candidat François Mitterrand lui assura que, s'il était élu, il ne l'oublierait pas et saurait lui « redonner la place qu'elle mérite »... Rien ne viendra de personne, ni de nulle part. Jamais. Cette ancienne résistante mourra dans la pauvreté et la solitude, le 7 juin 1983. Pour l'accompagner vers sa dernière demeure, un cimetière d'Arras, il n'y avait plus que Catherine Lara et Barbara. "

         

      • Dimanche 11 Mars à 10:16

        of course Mimifois10 you can, et même merci pour elle :

        un bond en arrière fort touchant que voilà, de lectures en auditions émouvantes. J'avais vu (à l'époque) quelques interviews, et bizarrement quand je la voyais je voyais Barbara, pour moi c'était les deux mêmes personnalités incomprises et hors du temps.

        Je trouve le dernier paragraphe terriblement dramatique :(

         

    8
    Vendredi 9 Mars à 19:04

    Pourquoi ne peut-on pas effacer ses commentaires ici.
    Je m'ai trompé, j'ai répondu sur un nouveau com' alors que je voulais répondre à Ouécé et à Alice.
    Cépagrav.
    Mais quand même.

      • Samedi 10 Mars à 08:05

        parce que he

        j'vais effacer, t'as plus qu'à

         

      • Samedi 10 Mars à 09:06

        Ah bin oui mais maintenant je sais plus ce que je disais.

        Pffff ...

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