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Piratages : quand vous voulez !

Publié le par Pipiou

Et un piratage de plus sur un site internet du Service public ! 
ça commence à faire un peu beaucoup : ANTS, Éducation nationale, Fisc (DGFIP), Urssaf,  après ceux sur France Travail, CAF... 

J'ai entendu hier (magazine C dans l'air) que certains Services publics n'avaient pas, eux en interne sur leurs ordis/portables, mis en place la double authentification par exemple !?  Ha merde, en août, ça peut pas être un poisson d'avril !  

Bon alors... pour les prochaines élections, le chômage, la retraite, admettons parce que ça fait 40 ans que c'est sur le tapis. Mais la cybersécurité et la sécurisation informatique des Services publics s'impose comme un gros sujet ! J'attends de voir qui va en parler... 

Va p'têt falloir se pencher sérieusement sur le problème, parce qu'ils nous obligent à faire ci ou ça, par Internet bien sûr, et eux ne s'assurent pas de leur propre sécurité informatique ? 
Bin oui : des Services de l’État qui ne veillent pas à leur cybersécurité, ce qui engendre des arnaques potentielles pour des milliers de particuliers/entreprises, c'est quand même un peu dingue ! 

Encore un bel exemple de "faîtes ce que je dis, pas ce que je fais", typique des décideurs zé des politiques (j'allais écrire parisiens  mais pas que ;)  Qu'est-ce que c'est pénible ! 

Bon bin y'a plus qu'à re-re-doubler de méfiance :
- dans les mails : TOUJOURS regarder l'adresse de l'expéditeur  
    info@fibra.tnerdw.com  n'est PAS une adresse fiable,  
    idem pour un nom du répertoire qui a ne serait-ce qu'1 caractère de plus ! 
   Ne PAS cliquer sur un lien mais aller et/ou se connecter au site, 
- sms : idem, on zieute d'où ça vient, et on ne clique PAS sur les liens
  (commerciaux ou autres) surtout si on n'a rien demandé ! 
- livraison : faut déjà avoir commandé quelque chose !! Au cas où : ne donner AUCUNE info bancaire, le numéro (dans la rue) est suffisant pour un livreur ! 
- appels téléphoniques : perso c'est très simple, quand le numéro n'est pas dans mon répertoire je ne décroche pas. Depuis l'invention du répondeur... 

Et évidemment : ne JAMAIS donner d'infos bancaires par mail, sms ou au téléphone : JA-MAIS ! 

@ bon entendeur... les services publics, c'est quand vous voulez !

L'arroseur arrosé ?

Publié le par Pipiou

un p'tit article de bonne humeur parce que j'ai lu et j'ai ri d'un flagrant "tel est pris qui croyait prendre" : 

Korben a fait l'article "Le site à envoyer à tous ceux qui vous copient collent depuis ChatGPT" pour dénoncer les copiés-collés de longs et fastidieux "textes IA" sans relecture et/ou sans résumé.

Et que lis-je dans l'encadré  "CE QU'IL FAUT RETENIR  résumé généré par IA
je cite : 
 
   [deux versions]  une polite et une colérique  

                                 

 

pas de relecture Korben ?    une p'tite copie d'écran :

copié collé IA korben


@ korben : pas de méchante moquerie de ma part ni dénonciation hargneuse (c'est pas la première fois que je te lis), j'ai juste trouvé ça sympathiquement drôle, excellent... arroseur arrosé ! 

[le site de KORBEN↗  -  la page concernée↗ (aujourd'hui corrigée)]

Le droit à l'aide à mourir, enfin !

Publié le par Pipiou

ayé, c'est officiellement publié : LOI n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l'aide à mourir↗.  Perso je trouve que c'est une bonne chose que cette liberté de vouloir arrêter de souffrir.
Tiens ça pourrait être un sujet de philo : On ne demande pas à naître, doit-on demander à mourir ? (vous avez 2h)

Bon, évidemment, ça ne se fera pas n'importe comment, je cite quelques extraits lus :
"Le patient devra être majeur, de nationalité française ou résident de longue date en France. Il devra également être atteint d’une affection "grave et incurable" en phase avancée ou terminale, souffrir physiquement de manière insupportable et être capable d’exprimer un choix libre et éclairé jusqu’au dernier moment.
L’objectif est de réserver ce droit à des situations médicales précisément définies.
L’éligibilité du patient sera examinée dans le cadre d’une procédure menée par un médecin, qui devra consulter d’autres acteurs de santé avant de rendre sa décision
."  (source Ouest-france↗)

Autrement dit, ça va quand même pas être si simple : déterminer "l'insupportabilité de la souffrance" + des avis d'autres médecins pour répondre à la question : je l'aide ou pas ?  eûh... et la volonté de la personne, libre et éclairée, on en parle ? 

Parce que la décision reste -in fine- celle du corps médical, c'est quand même un peu fou. Surtout quand on sait qu'il y a une phrase dans le Serment d'Hippocrate↗ qui dit "Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion.
Gageons que les médecins acceptent de considérer que, parfois, l'état et la volonté du patient sont supérieurs au Serment qu'ils ont fait. 

C'est néanmoins une avancée, enfin !