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Lu : Léa se lache (5)

Publié le par Pipiou

lea se lache

(clic)

      

Caroline Kant, Pocket, 288 pages

"Finies les études pour Léa ! De retour à Paris, elle est prête à profiter pleinement de sa vie d'adulte. Pas sûr cependant que sa famille, ses voisins et leurs mille difficultés lui en laissent l'opportunité...
Après des études loin de la capitale, Léa est de retour à Paris et emménage au sixième étage de l'immeuble de la rue Cavendish. Entre son stage dans une boîte de production (son rêve : devenir réalisatrice), un petit ami qui galère pour financer ses études, des voisins hauts en couleur et sa famille, au premier étage, qui semble avoir grand besoin de ses conseils avisés, elle ne risque pas de s'ennuyer ! D'autant plus qu'elle s'est mis en tête d'enquêter sur le mystère de la chambre de bonne qu'elle occupe...
Au milieu de ce joyeux bazar, trouvera-t-elle le temps de profiter de la vie ?"

 

Fichtre : j'ai vu (après l'avoir lu évidemment !) que c'est le N° 5 de la série "L'immeuble de la rue Cavendish" (voir chez Babelio↗)

J'ai bien aimé la lecture facile : c'est dynamique, les personnages sont sympas, ça bouge bien, et Léa navigue, sinon dans l'immeuble, au milieu de tout ça, entre le familial, le voisinage et sa vie à elle :)  L'écriture est agréable à lire et je visualisais plutôt bien les lieux, les relationnels, forcément variés parce que générationnels, mais pas du tout lourdingues ni pesants, au contraire :) 
Voilà bien un immeuble  

PS pour rire : sur la liseuse, j'avais lu le titre "Léa se fâche". (je ne lis pas "dès que" j'ai, ça me fait un p'tit stock dans lequel je pioche selon mon humeur).  Du coup à la fin du bouquin je me suis dit c'est bizarre comme titre "Léa se fâche" ! Et en cherchant la couverture du livre sur le Net pour la mettre ici dans l'article, quand j'ai vu "Léa se lâche"  1/ j'ai rigolé et  2/ ça correspond mieux  :)))

Le travail : question de réseaux !

Publié le par Pipiou

Non seulement le ridicule ne tue pas (ouf !), mais aujourd'hui il rapporte, et plutôt pas mal : 

« Je suis pauvre, j’habite en HLM, j’ai zéro euro de côté, mais j’ai ça… » Mathilde retourne la caméra de son téléphone et se filme avec son fils, au bord d’un plan d’eau, dégustant des sushis. « … ma plus grande richesse », soupire-t-elle. »

et ô miracle, parce que c'est vrai que c'est quand même extraordinaire de voir quelqu'un manger des sushis : la vidéo émeut la toile et explose : 9 millions de vues, 1,4 million de likes.  Sérieux ???  Merdoum, faut que j'invente des sushis aux petits pois ! 😁

« 400 000 abonnés plus tard, la maman solo raconte dans une vidéo, publiée le 30 septembre 2024 – depuis supprimée –, avoir gagné 10 000 euros de revenus TikTok en 3 mois juste grâce à ses vues. »  Supprimé parce que c'est faux ?

Autre exemple : « Charlotte filme son minuscule appartement et fait des millions de vues. « En un mois, j’ai gagné plus en vues que mon salaire de serveuse ». Elle arrête alors son emploi et se lance à plein temps sur TikTok ».  La vache, quitter un emploi après une vidéo, faut oser !  Une fois l'appart filmé sous tous les angles... elle va faire des gros plans des joints des portes et fenêtres ?   (source Numerama↗)

On dirait bien que "le travail" a pris une autre dimension... Mais bon, pour ces rémunérations, "il faut avoir 18 ans minimum et avoir au moins 10 000 abonnés. Il faut aussi que le temps de visionnage des vidéos dépasse les 5 secondes. (!) C’est l’algorithme TikTok qui fait fluctuer le tarif. "Ce qui marche, c’est l’authenticité, l’humour et la capacité des créateurs à rebondir sur l’actualité" ... 
L'actualité des réseaux ?  On entre dans le vaste monde virtuel et à l'intelligence, sinon artificielle, de plus en plus limitée, autrement dit on quitte la planète Terre ! Pas étonnant qu'on parle d'une suite au film... La soupe aux choux ! 😂 

J'avoue que mes petits pois sont scotchés dans leur cosse ;)  Comment motiver à bosser 7h par jour ? Plus ça va plus on s'entreprise soi-même. C'est bien aussi.
Mais vu la vitesse de consultation sur les réseaux.... ça oblige à démultiplier du n'importe quoi qui sert à rien... Non seulement "la culture" en prend un coup, mais je crains la chute individuelle tout aussi rapide, et psychologiquement ça va pas être simple... 
Mais ouf : y'aura tout plein de psychologues dûment assermentés...
par les réseaux 

Lu : Le superyacht sinistre

Publié le par Pipiou

 

le superyacht sinistre

(clic)

      

Ana T. Drew, Poche Harper Collins, 267 pages

"Le magnat Jean-Louis Ponsard connaît une mauvaise année. Des investissements imprudents, des commandes annulées, des contrats qui tombent à l'eau... Il touche le fond le jour où son yacht devient le théâtre d'une mort suspecte. Pour ne rien arranger, la victime n'est pas n'importe qui. C'est sa belle-mère, qu'il déteste. A bord, le traiteur Julie Cavallo et son extravagante mamie Rose fouinent un peu, pendant que la piste est encore chaude. Mais chaque cabine de luxe cache un secret. Chaque passager a un alibi, ou alors aucune raison de vouloir la mort de la victime. La discrétion est de rigueur. L'équipage ne pipe mot.
Lorsque les flics prennent les choses en main, tout part en vrille, et pas seulement pour la famille Ponsard. Julie saura-t-elle plonger dans les bas-fonds aux abords distingués et en ressortir vivante ?"

Ha zut : c'est le tome 3 de la série "Les enquêtes de Julie", les tomes 1 et 2 pas lus. Tant pis, je lis.
(ça me fait bizarre "superyacht" en un seul mot.) 
C'est simple : j'ai pas accroché. Mais alors pas accroché du tout !  Un peu long à se mettre en place, Julie fonctionne par intuitions/visions et si j'ai à peu près imaginé le yacht classieux, le reste... le tout m'a paru bien décousu, comme une succession d'événements, des liens manquants : très bizarre !
Parce que je n'avais pas lu les 1 et 2 ? Ou parce que j'avais la tête ailleurs ? p'têt bien, en tout cas la lecture évasion est tombée à l'eau 😁 
C'est pas le super yacht,

c'est le bouquin qui m'a paru sinistre :