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Faut pas dire... (triste image)

Publié le par Pipiou

Publication programmée pour     

Sujet de la session #62 : Les mots bannis  (voir par là↗) 


je cite la règle du jeu de ce mois ci : "un article avec des mots tabous (que vous aurez déterminés comme tels) en ayant recours à des périphrases, analogies, allégories ou encore des mots dérivés (non tabous) et ce sera au lecteur de deviner."

une devinette ? c'est sympa ça.
des qui vont chercher à deviner ?  là j'ai un peu un doute he

Bon... l'inspiration pour suivre la règle du jeu s'est bien planquée et je l'ai pas trouvée, je l'ai attendue attendue elle n'est jamais venue ♪♫ zaï zaï zaï zaï ♫♪♪ 


Je trouve que des mots bannis y'en a de plus en plus, et c'est de pire en pire... pour des raisons sociales, humaines, politiques, écologiques, historiques, etc. etc. y'a tout un tas de mots qu'il ne faut plus prononcer si on veut pas se faire insulter :(

TOUT est prétexte à dénonciation, à incrimination, à accusation : un simple "mot" et ça s'embrase, peu importe la phrase qui contient le mot. On se fout du contexte, on se fout de la pensée et du raisonnement : ce qui compte c'est le mot, celui qui va faire les grands titres et les grands buzz. de merde médiatique. 

Les médias et les réseaux sociaux sont les rois du langage compressé et nous imposent des raccourcis : comme détonateur y'a pas mieux !
À force de nous gaver de dynamite express, évidemment ça explose illico, pour le grand bonheur des médias et des réseaux... qui s'auto-alimentent...
Parce que ce qui compte [pour eux] c'est l'audimat, le nombre de followers et autres partages de schtroumpf (volontairement sans majuscule, par respect pour M'sieur Peyo).

Du coup, faute de faire deviner, il m'est plus simple d'utiliser une image de ces mots qu'on ne peut plus utiliser librement, plutôt bien regroupés ici :

>>> Voir l'image 


 (source image↗)


  

 

Les participants ont publié :  

Eyael_ :   Projet Eklabugs : Sang sur

 

Le cinéma "non genré", ça réduit les prix

Publié le par Pipiou

Une nouveauté qui fait je sursaute dans ma boîte (genre pois sauteur qui hallucine ;)

Le festival international (donc pas un petit festival) du film de Berlin, s'appelle la Berlinale. Jusque là ça va he

La Berlinale a décidé de supprimer les distinctions "meilleur acteur" et "meilleure actrice" de sa compétition et de les remplacer par un prix d'interprétation "non genré". (c'est à dire "sans genre" féminin ou masculin)

Soyons sérieux : un prix, quel qu'il soit, sera toujours masculin

Ça me parait complètement dingue : on en est là ??? Si on ne fait plus de distinction entre les hommes et les femmes -dans le cinéma- ça va être un beau bordel ;)
La femme et l'homme doivent donc s'effacer et disparaitre, en vrai, derrière le rôle qu'ils jouent ? Si ça continue va falloir s'excuser de ce qu'on est !?

Il est dit que c'est pour (je cite) "permettre "une prise de conscience plus sensible à la question du genre dans l'industrie cinématographique".

"la question du genre dans le cinoche" ? Parce que y'a une question du genre dans le cinoche ? y'en a qui n'ont vraiment rien à foutre. En quoi ça va pas aider une prise de conscience "plus sensible" ? c'est plutôt une prise de conscience à la con, une réflexion et une décision qui me paraissent d'autant plus débiles que je lis :

(je cite) "en remplacement du meilleur acteur et de la meilleure actrice : un 'Ours d'argent pour la meilleure interprétation dans un rôle principal' et un 'Ours d'argent pour la meilleure interprétation dans un second rôle' seront attribués".

source↗

On parlait de performance d'acteur et performance d'actrice > ça devient rôle principal et rôle secondaire ?? Heû... Faut arrêter de fumer le tapis rouge les gars !! Et p'têt revoir le coût de ces prix...

 

Lu : Un nid de mensonges

Publié le par Pipiou


(clic)

      

Elizabeth Georges, 796 pages,

"Résident de Guernesey, Guy Brouard, millionnaire de soixante-neuf ans et grand séducteur devant l’Éternel, est retrouvé mort sur la plage, une pierre enfoncée dans la gorge. La police locale accuse très vite une photographe américaine de passage, China River... Aussitôt avertie, son amie Déborah Saint James accourt de Londres avec son mari Simpn pour la faire sortir de prison. Qui a tué ? La victime n'avait-elle pas rédigé un testament qui privilégiait ses filleuls au détriment de ses enfants et même certains insulaires... Autant de suspects..."

Elizabeth George s'attache, comme toujours, à débusquer avec une élégante férocité les failles de ces éclopés de la vie que sont ses personnages.


Un pavé où très vite (à cause du titre) je me suis posé la question de savoir qui mentait. J'ai cru que c'était... mais nan, raté. Une enquête menée de front par la police et par le couple Saint James, chacun n'ayant évidemment pas les mêmes raisons d'enquêter : trouver le coupable, mais pas pour les mêmes raisons... 
J'ai trouvé ça un peu long par moments mais ça se lit bien, j'ai facilement visualisé les lieux et ce qui s'y passait. Des tranches de vie, amicales, familiales, historiques, sur l'île de Guernesey où l'Histoire reste ancrée, et où l'histoire personnelle de chacun entre en jeu = un labyrinthe de destins croisés jusqu'à l'ultime rencontre : l'auteur arrive à garder le suspense jusqu'au bout.  

Un énorme nid construit de mensonges...