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prive

Niche complémentaire...

Publié le par Pipiou

Quand on a un objectif, on le cible et on s'y tient. Le gouvernement n'ayant pas d'objectif "public" il pioche partout où il peut dans le "privé" : dernière en date : imposer la part, payée par le salarié, de la complémentaire santé d'entreprise !? C'est par là.

Au cours de mes différents boulots, parfois j'ai eu accès, parfois non, à des complémentaires d'entreprise. Obligatoires, rappelons-le, c'est pas un choix du salarié. Le gouvernement veut faire payer des impôts sur cette part salariale ? Ok... mais alors que les salariés de la SNCF payent leurs billets de transports plein pot, que les élus et politiques ne bénéficient plus d'avantages délirants, que les salariés d'EDF payent la totalité de leurs factures d'électricité, etc. etc.

Et si les français faisaient plus attention : combien payent trois fois la même assurance, via une carte bleue, un crédit en cours et une carte fidélité ? combien payent "trop cher" mais ne prennent pas le temps de faire jouer la concurrence ? Ras le bol de ce ciblage gouvernemental je me demande si ça devient pas de la discrimination ?

Quand on se dit "juste" on ne s'attaque pas QUE au privé. Surtout quand on est au pouvoir, qu'on cumule les mandats et qu'on touche un max via les primes... complémentaires !

 

Têtes de pioches ?

Publié le par Pipiou

C'est fou comme le temps passe vite. Enfin ça dépend : quand je regarde l'état de la France ça passe pas vraiment vite, et ça passe encore moins vite quand je me dis qu'il y en a encore pour quatre ans. Quatre ans !

C'est quoi l'objectif de ce gouvernement, à part attendre une relance qui viendrait d'on ne sait où ? Où sont les économies de l'état ? Les vraies économies ? Parce que si on regarde bien, à force de faire du social... et bin on appauvrit la France toute entière. Super !

Je pensais à ça l'autre jour (y'a des jours comme ça ;-) : les secteurs publics et leurs administrations vivent -aujourd'hui- sur des textes qui datent d'une période de guerre... et non seulement on est fier d'appliquer ces mêmes textes en 2013 (changement de siècle tout de même !), mais en plus on veut que ça dure : elle est où l'évolution de l'homme là-dedans ?

A part la fainéantise et l'irresponsabilité individuelle, j'vois pas. Du coup je me dis que les politiques ne sont finalement pas les seuls en cause : l'homme (surtout celui de gauche) est incapable de vivre avec son temps : tout évolue à toute vitesse autour de lui et lui il se pelotonne dans des "acquis" qui étaient sociaux à une époque dramatiquement torturée...

Pour moi c'est des profiteurs d'une autre époque... la preuve ? on a des outils qui permettent de travailler beaucoup plus vite et beaucoup plus confortablement... et bin dans la fonction publique, on fait comme si on les avait pas ! Et le gouvernement de cautionner en ne s'attaquant qu'au privé... Dans la famille Degauche je voudrais le p'tit effort personnel : mauvaise pioche ;-(

 

Surfacturation privée dans le public ?

Publié le par Pipiou

En voilà une drôle d'histoire : de la surfacturation liée à l'activité libérale exercée au sein... des hôpitaux publics !? ( Lire la Source)

Je pensais que si l'on voulait être opéré par un ponte, il valait mieux aller dans le privé. Mais les chirurgiens ont donc le droit d'exercer une activité libérale au sein de l'hôpital public ? c'est fou ça ! En dehors d'arranger certains patients et certains chirurgiens (les uns bien opérés, les autres bien payés) la comptabilité de l'hôpital se fait comment au juste ?

Apparemment la Sécu n'intervient pas (remboursement de base) mais le dépassement d'honoraires est bien réel : pour les seuls assurés ? pour les mutuelles ? Bref, ça remet en question la logique de l'hôpital public "les mêmes soins pour tous"... Je rigole doucement quand j'entends critiquer une "médecine à deux vitesses" : oui mais avec un seul dérailleur, que personne ne critique !

En dehors d'un intérêt financier pour les chirurgiens (activité libérale, pas de problème) y'a forcément un intérêt pour les hôpitaux publics mais lequel ? La bonne réputation ? Le chirurgien notoire ? Mais la seule "renommée" ne suffit pas à couvrir des frais de fonctionnement... mais ça suffit peut-être pour augmenter le nombre des actes et donc tout ce qui découle de ce nombre ?

J'irai donc plus loin en me posant une question simple, n'est-ce pas un "abus de biens sociaux" ? Les conditions semblent réunies : acte d'usage (avec appropriation de matériels publcs), acte contraire à l'intérêt social (les bénéficiaires sont privés) et acte effectué dans un but personnel (gagner de la tune !)

J'exagère bien sûr ! On parle seulement de dépassement d'honoraires : ils sont affichés, donc le patient les assume ou pas : c'est comme quand on va chez Mac Do' pendant que d'autres vont au Fouquet's ;-)

Finalement, je me demande si c'est pas seulement "avoir le choix" qui dérange le public...