Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

actes

Paroles... actées : nuance !

Publié le par Pipiou

On arrive à la fin des paroles plus ou moins décomptées, à partir de la semaine prochaine c'est le règlement officiel des temps de paroles qui s'appliquera aux candidats déclarés, les propos médiatiques vont donc diminuer.

Hier soir c'était Sarko qui répondait aux français. D'abord, remise en place de Laurence Ferrari (!) puis questions/réponses. Dommage, des français ont pu questionner plus que d'autres... La banlieue a fait monter le ton de Sarko alors que Alzheimer a été un peu rapide, par exemple, au profit de questions que j'ai trouvées finalement un peu redondantes.

Parce qu'elles renvoient toutes au principal moteur : le travail. Sarkozy a donc répété que :
1/ le travail était la clef de la remise en route,
2/ l'Europe était en cours d'installation et nécessitait des ajustements,
3/ le monde était grand ouvert et provoquait des mutations.

Il a été entendu probablement, mais a-t'il été compris ? Parce qu'à titre individuel, faut être honnête : on se fout un peu du collectif.

Alors la bataille va s'engager entre celui qui prône les avantages individuels et celui qui prône les intérêts du collectif. Sacrée nuance !

Des paroles et des actes : imparfait...

Publié le par Pipiou

Je trouve que le titre de l'émission n'a jamais été aussi pertinent que pour l'émission d'hier soir ! D'un côté paroles et paroles... (Dalida), de l'autre côté des actes, quiquennat oblige.

Des paroles : j'ai été très déçue de France 2 qui a pris presque une heure à revenir, une fois encore, sur les ratés de Sarko, juste pour l'entendre dire qu'il avait fait des erreurs. Il en a fait et évidemment il le sait. Peut-être que c'était nécessaire pour les français ? Si les journaleux attendaient un "français, je vous suplie de me pardonner", c'est oublier qu'en face c'était... un Président !

J'ai été étonnée de la longueur des questions des journalistes, à grand coups de répétitions inutiles (et hop, on re-re-revient sur le passé) : que de temps de perdu ! Langlet et ses courbes... je trouve qu'il s'est gentiment fait renvoyer dans ses pénates avec ses graphiques statiques : Sarko était sur le ring pendant que d'autres traçaient les lignes, alors l'instant T...

Des actes : le débat avec Fabius : je m'attendais à une démonstration de connaissances économiques : complètement raté ! Fabius faisait des phrases trèèèès longues, ponctuées de piques sans intérêt, et hop on re-re-re-revient sur le passé ! Avec tous les problèmes qu'il y a aujourd'hui "le Président des riches" et le "bilan-boulet" c'est ça les questions intéressantes de la gauche ? Mais où est passé Mr Fabius ?? Pire que tout : à la fin, Pujadas lui laisse l'occasion de traiter vite fait un sujet... et Fabius au lieu de sauter sur l'occasion dit "je ne sais pas, qu'est-ce qui vous intéresse" ? Il était shooté ou quoi ??? Voilà une jolie démonstration... d'incapacité à faire face à la réalité !

Et Sarkozy de bouillir, tant sur les retours en arrière que sur la lenteur globale de l'émission qui n'avançait pas, en passant par l'immobilisme de Fabius : Sarko était prêt à la bataille... il a surtout dû s'expliquer... sur sa présence dans cette bataille : super passionnant, merci France 2 d'être aussi peu tournée vers le futur !

Y'a pas à dire : le service public a du mal à vivre avec son temps, il vit à l'imparfait ;-)

 

Le savoir ferait régresser ?

Publié le par Pipiou

Plus on est informé, plus on sait, et moins on prend de responsabilité.

Conclusion à laquelle je suis arrivée la dernière fois que j'ai déplié une notice qui accompagnait un simple pshitt nasal. Quand le dépliage de la notice a été fini, j'avais plus grand qu'une feuille A4 (bien sûr écrit en tout petit), "en plusieurs langues, c'est normal" : que nenni, tout en français !
Et à la lecture, j'ai eu le sentiment de rajeunir... mais pas en "youpi", parce que là, c'était trop, on me prenait pour une débile !

Les labos (puisque je parle d'un médoc) doivent non seulement faire des produits efficaces et sérieux, mais ils doivent anticiper... TOUT ce qui peut être fait du produit ET de son conditionnement, mauvais usages qui seraient bien sûr défendables par l'inévitable cri du désespoir "je savais pas".

Avant, quand on savait pas, on se renseignait et on était fier d'avoir appris ; aujourd'hui quand on sait pas, c'est parce qu'on nous l'a pas dit : flagrant délit de fainéantise, non ?

Mais c'est pas grave puisque l'irresponsabilité des actes est désormais totalement admise... A deux sur une mini-moto ? un surendettement ? une visée au laser ? Qu'importe la responsabilité de l'acte, seules les conséquences de l'acte sont prises au sérieux.

Prendre ses responsabilités ne sert plus à rien, c'est malheureusement bon à savoir  ;-)

<< < 1 2