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esprit

On peut discuter ? ha bin non !

Publié le par Pipiou

Je dois faire un aveu musical (aïe)  : j'aime pas le rap. mais alors pas du tout.
J'ai essayé hein ? mais j'y ai jamais rien compris et c'est pas ce que j'ai entendu des rappeurs en interview qui m'a aidée à m'ouvrir les oreilles... 
Oups : idem pour les rappeuses d'ailleurs. (nan parce que après on va dire que c'est pas juste, etc.)

J'ai entendu parler d'un rappeur qui s'appelle Booba (hommage à Forest Gump ? ou alors il adore les crevettes ?) qui vient faire un tour en France (parce que en vrai il habite aux States) et comme c'est un rappeur qui a du succès, les zaut'rappeurs i sont pas contents... Mais c'est pas de ça que je voulais parler !

Donc le Booba en question : il a été interviewé, il a répondu aux questions, et paf ! tout le monde a crié au loup : aahouououou  Sauf que moi perso et en accord avec moi-même : si je suis pas fan des rappeurs, rappeuses et rapetout, je suis plutôt d'accord avec ce qu'il dit le gars ! (j'ai pas été Charlie, ça doit être pour ça). Et celui qui croit que l'humour est plus fort qu'une kalachnikov, je garantis pas qu'il rigole longtemps. Mais c'est pas de ça que je voulais parler !

Bref le loup a parlé mais le loup... c'est pas celui qu'on pense, et même que ça serait plutôt les autres : des réactions indignées et violentes sur des propos qui ne sont pas si violents que ça, si ? Que ses propos (du rappeur) dérangent certes, mais, et c'est ça qui m'énerve et dont je voulais parler (ha !) : on ne peut plus RIEN dire : tout est interprété, refusé, dénoncé, attaqué, parce que contraint, voire soumis à l'esprit du 11 janvier...

Une p'tite question : le temps s'est arrêté ? Nan parce que bon, on peut pas rester figé ou à se marrer avec Charlie Hebdo pendant que ça décapite et que ça fait tout péter partout : c'est ça l'esprit du 11 janvier ?  non.

 

Lu : God Save les françaises

Publié le par Pipiou

God Save les françaises Stephen Clarke, 480 pages

C'est le 2eme (d'où le "new" year) zut, je savais pas qu'il y avait un 1er (c'est malin !) où Paul West débarque à Paris et découvre les français.
Dans celui-là "Paul a trouvé la Française de ses rêves. Elle n'a qu'un défaut : ses parents. Et même s'il jure ses grands dieux que l'empoisonnement de sa belle-mère n'était pas prémédité, sa fiancée ne le regarde plus tout du même œil... Il n'a pas renoncé à ouvrir son salon de thé mais il prend du retard car tout ne se passe pas comme prévu... Paul va se trouver confronté aux travaux, à la bureaucratie, et à l'esprit féminin..."

Je m'attendais à rire, j'ai seulement souri... pour de vrai ! J'ai pas aimé le côté "le mec qui ne pense qu'à ça" : c'est lourdingue : une allusion toutes les deux ou trois pages et parfois comme un cheveu sur la soupe parce que systématique, super bof. Par contre, pas mal d'humour, j'ai failli dire "humour anglais" non (dommage), je dirai plutôt humour bien pensé :

-"M'ayant ainsi remis à ma place, elle a tourné les talons pour reprendre ses occupations ménagères, et je dois admettre qu'à cet instant, l'idée d'un matricide a un peu plus qu'effleuré mon esprit"

- "Les Français aiment à dire que le client est roi. Le problème, c’est que l’on sait comment ils ont traité leurs souverains dans le passé."

Lecture mitigée : du très sympa... mais trop de petits bof.