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1945

Lu : Café Engel (T1)

Publié le par Pipiou

 

café Engel

(clic)

      

Anne Jacobs, Harper Collins, 512 pages

"Wiesbaden,1945. Hilde a du mal à croire à sa chance : la guerre est finie et le Café Engel a été miraculeusement sauvé. Elle va pouvoir redonner au lieu le prestige qu’il avait autrefois, quand il réunissait artistes et personnalités influentes. 
Peu après le succès de la réouverture, une autre surprise attend la jeune Allemande. Son père est libéré et rentre chez lui. Mais, à peine retrouvée, la joie est de courte durée. Maintenant que son père est de retour, Hilde est reléguée à un rôle de serveuse. Et, au café, une mystérieuse femme se présente comme sa cousine, Louisa. La nouvelle venue séduit le cœur de tous les habitants. Y compris celui de l'amour de jeunesse de Hilde..."

J'ai mis un peu de temps pour le lire, et pour moi "le résumé" (ci-dessus) est pour le moins trompeur : chaque chapitre concerne un des personnages, et ce n'est qu'après 200 pages que je me suis dit "ha, ça commence" puis encore 200 pages, et finalement, c'est comme si j'avais retrouvé le résumé dans les 100 dernières pages, c'est un peu bêtiot ! 
Ambiance de guerre et fin de guerre bien écrites, un quotidien difficile pour chaque personnage, tout ça m'était un peu pesant, d'autant que ça n'avance pas bien vite...

Plusieurs tomes "Café" ? (voir la série↗) heû... j'vais en prendre qu'un seul,

              

De jour en jours

Publié le par Pipiou

A l'heure du souvenir de la Victoire (1945, fin de la seconde guerre mondiale) (donc de 1939 à 1945, au cas où) je me dis que cette Victoire, elle n'est plus que dans les musées et dans quelques esprits.

Victoire de la combativité, victoire de la fierté tenace, victoire de l'engagement, victoire des pays, enfin unis dans un seul but : faire cesser l'inacceptable et rendre à l'homme ses différentes libertés.

Wouaaaah, c'est beau ! Mais quand je vois ce qui se passe un peu partout, je me dis qu'il est bien loin l'engagement commun ! On a beau se pavaner d'être des pays libres, forts, industrialisés, (plus pour longtemps ;-) et évidemment culturés, on n'est pas foutu de sauver... notre avenir !

L'avenir de nos enfants, l'avenir de la planète, l'avenir des énergies, l'avenir des mutations diverses et variées (pourtant déjà en cours), l'avenir... ou l'à venir ? dans les deux cas : il est incertain. Et pourtant on s'en fout, tout ce qu'on veut c'est, pour résumer, garder nos confortables acquis.

Je trouve que les combattants d'hier sont autrement plus courageux que les victorieux d'aujourd'hui.

 

(nan c'est pas glauque, ça colle juste au 8 mai, de 45 à nos jours ;-)