Lu : Les sept cadrans
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Agatha Christie, Le masque, 255 pages "La plaisanterie a mal tourné ! De la petite bande de jeunes gens invités à la campagne, Gerry Wade est toujours le dernier à descendre pour le breakfast et les autres décident de le réveiller en fanfare avec huit pendulettes achetées au bazar du village. Mais le lendemain à midi, Gerry dort encore... de son dernier sommeil : on l'a assassiné avec une forte dose de chloral. Dans la chambre, on ne retrouvera que sept des huit réveils déposés sur le lit, le huitième a été jeté par la fenêtre...". |
(je lis et relis les Agatha Christie, j'aime beaucoup :) (collec↗)
Celui-là est un Agatha Christie comme il y en a peu, pour moi un peu déroutant parce que sans Poirot ni Miss Marple, peut-être même que j'ai du mal à l'apprécier... à cause de ça ? (alors que j'ai a-do-ré l'excellent "La nuit qui ne finit pas", vraiment top' !)
Pourtant c'est une intrigue, des lieux et des personnages1 très "Agatha Christie" mais l'histoire n'est pas si simple, ça avance un peu lentement par rapport au nombre de protagonistes, du coup je m'y perds facilement ! Et faute de repères habituels, j'ai du mal à l'apprécier comme j'apprécie les autres.
Des cadrans qui réveillent la complexité ? 
1 : ça vaut le coup de le lire Le secret de Chimneys avant Les sept cadrans pour avoir en tête le lieu et les personnages !
Lu : Le dernier match
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John Grisham, Robert Laffont, 203 pages "Eddie Rake va mourir. Pendant trente ans il a été l'entraîneur de l'équipe de foot du lycée de Messina, petite ville du sud des États-Unis. Dans le stade vide où ils ont connu la gloire, les joueurs qu'il a entraînés au cours de sa longue carrière se retrouvent pour attendre ensemble la mort de leur coach, et se souviennent de leurs belles années. |
j'ai lu ce bouquin en 2006, il me semblait que j'avais bien aimé : je confirme !
Un Grisham pas comme les autres : une aventure humaine dans une petite ville américaine, dans le monde du football américain. Je ne connais ce sport pas plus que ça (à part que j'y comprends pas grand chose
) mais Grisham réussit à m'embarquer ! Bien que le sujet ne soit pas super souriant, c'est un beau regard sur la complexité relationnelle sportive : un profond engagement, une volonté sans faille, et surtout, quoi qu'il arrive, du respect !
Des vécus sportifs intransigeants aux fiertés douloureuses et incompressibles, en passant par l'implacable (!) estime de soi. ou de l'équipe ? ...
Un match qui dure, toute la vie : 






