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Le titre qui va bien

Publié le par Pipiou

[extrait de ma rubrique "Paroles de blogueuse..."]

 

14/09/17 : je reprends parce qu'on n'y comprend rien, t'as raison Astérix !

Du temps où "La Parole aux blogueurs" fonctionnait, j'ai écrit quelques pensées et répondu à quelques questions posées par Stéphanie (staff EB),

notamment : "comment choisir le nom qui va bien pour son blog ?"

Stéphanie a regroupé les réponses sur cette page là  et j'avais eu la surprise de sa phrase présentatrice, en bleu : Pipiou, the master chef de l'article he 

 

de Pipiou, the master chef de l'article : Le hasard d'une coïncidence

"le hasard d'une coïncidence" c'est la raison du choix du nom de mon blog, qu'on retrouve en commentaire n° 6 sur cette page là, et recopié ci-après :

 

"La boîte de Pipiou" c'est le hasard d'une coïncidence !?
Hasard d'internaute, j’ai retrouvé les anciennes publicités de Pipiou que je trouve tout à la fois rigolotes et pertinentes quant au public ciblé (de l’époque !) Et j’ai conservé le lien…

Coincidence d’une envie d’écrire au grand jour, surtout sur tout, et sur fond d’humour : si j’avais le crayon, EklaBlog m’a offert le papier et Pipiou était l’emballage évident : une boîte qui se conserve !

Je préfère la coincidence au hasard : rencontre fertile d’un souvenir passé et des émotions présentes… qui s’emboîtent ;-)

(lol : je me demande si c'est + clair maintenant ?! he)

 

Titre à la Une : Accroche (toi)

Publié le par Pipiou

Google Actus = titre du Journal Le Figaro : Benoît XVI attaque la société permissive des années 70.
Alors, évidemment attirée par ce titre, j'ai lu l'article mais j'ai eu du mal à relier l'article à son titre :

(sujet en question : la pédophilie au sein de l'église, je recopie l'extrait relatif au titre du journal :)

La solution, proposée par Benoît XVI, «pour nous opposer à ces forces» est de revisiter « leurs fondements idéologiques»: « Dans les années soixante-dix, la pédophilie fut théorisée comme une chose complètement conforme à l'homme et aussi à l'enfant», a-t-il rappelé. Constatant que «l'on affirmait -jusque dans le cadre de la théologie catholique- que n'existerait ni le mal en s oi, ni le bien en soi. Existerait seulement un “mieux que” et un “pire que”. Rien ne serait en soi-même bien ou mal. Tout dépendrait des circonstances et de la fin entendue. Selon les buts et les circonstances, tout pourrait être bien ou aussi mal. » Conception qui a provoqué une évolution culturelle majeure, « la morale est substituée par un calcul des conséquences et, avec cela, cesse d'exister». Et qui rend aujourd'hui, selon lui, «les effets de ces théories évidentes».

Mais pourquoi tant de... guillemets ? Il faut s'accrocher pour suivre qui dit quoi ! Je me suis donc accrochée sur l'article entier pour finalement tomber de haut : pour moi, ce n'est pas une attaque de ces années là mais plutôt un constat sur la pensée en 70 (au verbiage papal dont le dictionnaire est plutôt biblique), sur les conséquences que l'on connait, sur ce sujet en particulier.

Le titre a encore frappé : attirée par "Benoît XVI attaque la société permissive des années 70" j'ai lu l'article, mais ouf, grâce à Internet j'ai économisé l'achat du journal. Parce le mode de pensée de l'église n'est pas aussi terrestre que le nôtre, le résumer à ce titre est pour le moins réducteur. Comme quoi, les journaux ne sont pas neutres : leur but n'est pas, seulement (ou soi-disant ?) d'informer, mais bien d'attirer le lecteur... Hein Hannibal ?

 

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