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    (clic)
       

    John Grisham, Ed° JCLattès, 430 pages

    « Nous voulons tous que nos juges soient honnêtes et sages. C’est la première de nos attentes. Leur intégrité, leur impartialité sont les fondements de notre système judiciaire. Mais que se passe-t-il quand un juge ne respecte pas la loi, quand il se laisse corrompre ? C’est rare, mais cela arrive.
    Lacy Stoltz travaille pour le Bureau de l’inspection judiciaire. Avocate, sa mission consiste à mener l’enquête quand on lui rapporte des manquements à l’éthique. Après neuf ans dans ce service, elle sait que la plupart des écarts de conduite sont dus à l’incompétence, pas à la corruption.
    Mais parfois de véritables affaires de corruption arrivent sur son bureau. Un avocat, anciennement radié du barreau, reprend du service sous une nouvelle identité. Il prétend qu’une magistrate de l’État de Floride a détourné plus d’argent que tous les juges véreux réunis – ceux du pays tout entier, toute époque confondue.
    D’après lui, cette juge serait mêlée à la construction d’un grand casino sur une réserve indienne. La Coast Mafia a financé le casino et se sert aujourd’hui largement dans la caisse. La juge, qui reçoit sa part du butin, ferme les yeux sur ces activités illicites. L’alliance est solide. Tout le monde y trouve son compte.
    Lacy Stoltz comprend aussitôt que l’affaire risque d’être dangereuse. Le danger est une chose. La mort en est une autre. »

    Un Grisham à la Grisham :) Le monde d'une juge et de sa puissance, dans un milieu corrompu où tout est réglé pour que ça fonctionne et que ça rapporte, où les intérêts sont partagés, et où les dysfonctionnements sont purement et simplement éliminés. Alors forcément l'enquête doit être précautionneuse, à l'image de la prudence démesurée de l'informateur. Sauf qu'à stagner, on n'avance pas, et faute de preuves l'enquête n'aboutira pas.
    J'ai bien aimé, ça se lit bien, j'ai facilement imaginé tant les méandres professionnels juridico-mafieux que la difficulté de démontrer leur co-existence.

    Quand l'informateur informe... ou pas...

     


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  • Alors ça !

    Je sais pas.

    Je peux dire que je m'étais même pas posé la question, c'est dingue !

    Pourtant c'est dans les actus !

    J'aurais dû y penser :

       "La Nintendo Switch peut-elle résister à une chute de 300 mètres ?"

                

    en voilà une bonne question :  la preuve !

     


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  • Le TGV ne sera plus le TGV ! Enfin si, mais disons qu'il va se dissocier d'un TGV normal, autrement dit comme d'hab : une décision de la SNCF à laquelle on comprend rien he

    Depuis 2013 la SNCF a commencé à décliner ses prestations :
    - Ouigo : la marque de train low-cost
    - Ouibus : service d'autocar
    - Ouicar : service de location de voiture
    et donc pour des services améliorés en TGV : pas OuiTGV, pas OuiTrain : InOui !

    Pour être inoui, ça l'est, en tout cas pour moi : autant Ouigo, Ouibus et Ouicar sont compréhensibles, autant InOui : je vois pas, ou alors c'est ironique ? surtout que ça s'écrit :

    (source)

    de là à penser qu'ils l'ont fait à l'envers  he

    Mine de rien ce logo a coûté 67 000 euros ! pour 5 lettres ? sans déco ? pour un mot qu'on comprend pas ? (source)

    C'est sûr que c'est pas simple de changer de nom, commercialement, juridiquement, clientèlement, etc. mais là c'est à la limite de l'in-oui, non ?  


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  • Quand est-ce que la liberté de parole sera-t'elle à minima... réfléchie ? Et quand est-ce qu'on s'appliquera, dans les médias-télé, ce qu'on ne tolère pas chez les autres ?

    Haaaa c'est parce que c'est une blague entre potes, que c'est pour rire, et parce que ça fait le buzz ? Buzz appelé à grand renfort de "allez-y, dîtes-nous ce que vous en pensez" ... et ÉVIDEMMENT : les moutons de se précipiter sur le champ... 

    J'ai lu hier que "les dérapages d'animateurs" commençaient à bien faire : sans blaaaague ! Un trop-plein de Hanouna, Ruquier, et autres agitateurs de la toile, qui commence à déborder ? C'est pas trop tôt !

    Parce que dans "liberté de parole" (qui comprend le droit à l'information) ces animateurs ne retiennent que "liberté" sans tenir compte de "parole" : c'est LEUR liberté individuelle, peu importe la compréhension collective et surtout peu importe l'impact de leurs paroles : fallait pas le prendre comme ça ... bin voyons...

    Profitez bien des marches gravies les prétentieux de la libre parole : on en a soupé (et pas aux p'tits oignons) de vos mots irrespectueux, de vos attitudes condescendantes, de vos rires qui remplacent le verre d'eau pour avaler la pilule, et de vos retranchements... purement médiatiques : quelle pauvreté d'arguments, vous vous en rendez même plus compte :(

     


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