• (source↗)

    Bon premier à chacun  (et y'a pas de mais !)

     


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  • Publication programmée pour        

    Session #69 : "Rien à dire..." (voir par là) 

    Tout de suite j'ai pensé au film :  


      et j'suis bien d'accord  he       (infos film↗)

    mais aujourd'hui dans notre monde connecté, y'a un revers à l’instantanéité communicative : cette habitude buzzante de tout balancer (...) sur le Net, de s'arroger le rôle de décideur, voire d'éminent spécialiste... de TOUT !  De la levée de boucliers à la mise sur un piédestal, en passant par les accusations à la volée, peu importe : on cite et on transfère à tours de clics pour que tout le monde s'indigne ou prône, pour que tout le monde pense pareil ! Et bien sûr on doit dire pareil et faire pareil sinon on peut vite devenir un paria de la société... et c'est la chute  (bin oui : un paria-chute

    Bin moi j'suis contente d'être un p'tit peu paria de cette société et de ne pas lever un pouce de schtroumph sur des summums d'inepties plus débiles les unes que les autres !
    (Haaaa, ça faisait longtemps que j'm'étais pas énervée ;)

    On n'a plus d'imagination personnelle, on ne pense plus par nous-mêmes, on ne réfléchit plus et surtout, et c'est ça le pire : on prend pour argent comptant des infos tronquées, des images modifiées, des propos (que dis-je !) UNE phrase ou UN mot = la communication virale prend le relais et... vaut mieux rien dire plutôt que de s'en prendre une

    Et bin ça pour moi, c'est pas normal du tout ! (cela dit "la normalité"... c'est d'aller voir sa maitresse en scooter ? [j'suis dehors]   Elle est où notre capacité à réfléchir ou à penser par nous-mêmes ?  à échanger, à discuter, à confronter nos avis et nos désaccords ? 

    Que nenni, tout ça n'a plus sa place parce que aujourd'hui TU DOIS être d'accord avec ceux qui sont pas d'accord, tu dois faire zéro déchets (faut virer les emballages sur le parking), tu dois dire que homme et femme c'est pareil (mettez des lunettes bordel !) tu dois prendre des douches de 3mn maxi (à l'eau froide parce que 3mn suffisent pas à l'eau chaude d'arriver), tu dois manger du tofu au  gingembre (ou du gingembre au tofu, là t'as le choix), tu dois aller bosser en vélo (et après 30 bornes t'es bon pour une douche) (froide, de 3mn), tu dois refaire la déco de ta baraque à chaque saison, etc. etc. etc.  Le tout en suivant les tendances... qui changent tous les 3 mois : autrement dit qui te font surconsommer... pour revendre ... pour sauver la planète ...

    Sans dec, je pense effectivement que "c'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule". Tout simplement parce que, DÉJÀ, quand dans une conversation j'ai rien à dire ou rien à ajouter, je suis du genre à dire "j'ai rien à dire ou rien à ajouter", et ça, c'est pas "rien"

    D'ailleurs, pendant que j'ai rien à dire, outre "le sujet" de la session, y'a aussi "l'illustration  dudit sujet↗" qui est intéressante : je trouve qu'elle va bien avec les points de suspension collés au sujet.  Mais c'est sûrement une autre histoire...

     

    Les participants à la Session ont publié :  

    Mad Hatter : Raconter des trucs sans avoir rien à raconter? Ah, ok.

    Eyael_ : Projet Eklabugs : Je dis ça, je dis rien↗

    Gaellah : Arlin Tay Fox↗

      


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  • (clic)

          

    Florian Dennisson, 208 pages, Kindle

    (Les nouvelles enquêtes de Gabriel Lecouvreur, dit le Poulpe)

    "Privé de son quotidien de prédilection, Gabriel Lecouvreur, dit le Poulpe, se retrouve à éplucher les faits divers d’un journal de province. Il s’entiche d’une affaire étrange qui va le mener dans la noirceur des secrets d’une des familles les plus puissantes de Courchevel. Un magnat du monde de la nuit laissé pour mort au beau milieu de son chalet de luxe et de vieilles connaissances de Gabriel accusées à tort, c’est le Poulpe au pays de l’or blanc."

    le titre m'a amusée (je ne connaissais pas "Les enquêtes du Poulpe" où chaque épisode est écrit par un auteur différent), un p'tit polar au résumé qui me plait bien : let's go.  J'ai donc lu cette version de Dennisson, mais à part ça, ça m'a pas convaincue. L'argot du Poulpe me parait un peu exagéré, et ses sursauts de "révélation" sont un peu curieux > j'ai pas accroché plus que ça.  J'suis allée au bout pour le dénouement de l'intrigue, mais sans conviction, comme si y'avait un truc qui collait pas avec le personnage du Poulpe (mais je sais pas quoi).  

    Titre joueur, mais à part ça   


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  • (clic)

          

    M.C. Beaton, 304 pages, Ed° Albin Michel

    "Larguée (une fois de plus) par James Lacey, délaissée par son voisin en qui elle mettait ses derniers espoirs, Agatha Raisin déclare la guerre aux hommes en faisant vœu de chasteté... Jusqu'à sa rencontre avec le tout nouveau et très sexy pasteur de Carsely, qui fait l'effet d'une bombe au village : les femmes sont prêtes à tout pour aller à confesse. Quant à notre Agatha, elle retrouve aussitôt la foi... Mais, damned ! voilà que le corps sans vie du pasteur est découvert dans le bureau de l'église. Qui a pu commettre ce geste sacrilège ? Le révérend était-il trop beau pour être honnête ? C'est ce que découvrira peut-être Agatha qui, sans le savoir, vient d'ouvrir une véritable boîte de Pandore..."

    je continue la série avec plaisir parce que j'suis sûre de passer un bon moment : c'est confirmé. Bien qu'elle ait dit qu'elle ne ferait plus d'enquête (la dernière l'ayant particulièrement bousculée), bien qu'elle n'aime pas trop le mari de Mrs Bloxby, le pasteur soupçonné, elle veut aider son amie, et le meurtre d'un beau vicaire, ça se refuse pas !  Accompagnée de son voisin écrivain, alors qu'ils ne s'accordent sur pas grand chose, ils vont évidemment mettre un peu trop les pieds dans le plat, et Agatha ne va pas beaucoup aimer que John (son voisin) se laisse tenter par la concurrence féminine... Tel est pris qui croyait prendre ? 
    Lecture pas compliquée, je le savais bien = un bon moment :)

    Du beau chantage au presbytère...   

     


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