• J'ai comptabilisé les mails de publicités marchandes que j'ai reçus au mois de mars : 104, de la part de 27 enseignes différentes (bien que parfois marchands, je n'ai pas compté les spams) :

    10 enseignes ont envoyé 1 seul mail, il reste 94 mails pour 17 enseignes, soit plus de 5 mails par enseigne, sauf que... 5 enseignes ont envoyé à elles seules 55 mails ! (c'est le problème des moyennes, ça relativise !)

    Donc, en mars, je me suis acheté : 3 lave-linge, 4 sèche-linge, 5 cafetières, 2 télés, 3 barbecues, 2 tonnelles, 4 salons de jardin, 3 lits, 12 housses de couette, et aussi 5 régimes bio, 6 crèmes de jour et 9 crèmes de nuit, et 22 tee-shirts et 8 robes d'été (assorties aux 8 paires de chaussures).

    Heureusement que ça recommence chaque mois, je ne suis pas sûre d'avoir profité de toutes les offres ! Mais je suis sure que les banques, elles, adooooorent ces mensualités...

     


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  • Je croyais que la force des reportages des journaux télé était de montrer la vérité, sources vérifiées à l'appui. Que nenni, aujourd'hui les sources ne sont plus vérifiées, les images sont quand même diffusées, et les commentaires sont au conditionnel.

    Ca m'a frappé hier : diffusion d'images de guerre (Libye) au caméraman qui s'effondre pour ne plus bouger : la caméra tombée filme la mort (non vérifiée) en direct. Commentaire "on ne connait pas la date de ces images et on ne peut pas vérifier leur authenticité". Au choc des images, le poids des mots m'a fait bondir : mais alors pourquoi ils les diffusent ? Ca sert à quoi de montrer des images si graves (à l'heure du repas bien sûr) sans en rien savoir ?

    Ca sert à rien pour les puristes mais... ça fait de l'audimat et/ou "ça fait le buzz" ! C'est ça la communication d'aujourd'hui : tout est "publié", le principal étant d'être vu, on ne vérifie que si la question est posée.

    On appelle nos gouvernants des menteurs, mais n'est-on pas les premiers à vouloir croire n'importe quoi ? Publicité, Internet, journaux, People, commerçants, entreprises, banques et j'en passe : tout le monde ment ! Le problème c'est qu'on ne s'en rend même plus compte : on n'a pas le temps de douter ou de réfléchir, trop occupé à aller de plus en plus vite.

    Le "cogito ergo sum" (je pense donc je suis) a laissé la place au "credo ergo sum" (je crois donc je suis) parce qu'aujourd'hui, peu importe la vérité d'une image ou d'un mot : l'essentiel est son impact, et c'est bien dans ce monde... que nous croissons ! (disait le corbeau)

     


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  • C'est sûr que ces dernières élections n'ont pas intéressé les français, à voir le taux de participation de 46% (ou 54% d'absention !) : ça veut dire que plus de la moitié des habitants votants n'a pas été voter.

    Malgré cela, le tapage médiatique fait des bonds : il ne parle pas de l'abstention mais... uniquement de ce que les résultats annoncent pour la présidentielle ! Et les personnalités politiques, on dirait des marionnettes en train de se débattre dans une grande lessiveuse : chacun parle de lui comme du messie et de l'autre comme du diable : "je vais faire ci, je vais rétablir ça et je vais supprimer ça" etc. Mais si tout était aussi simple, quelqu'un l'aurait déjà fait, non ?

    Alors oui, les français ont éjecté ces cantonales et oui, ça veut dire quelque chose. Ca veut dire que les français en ont soupé de la politique et qu'ils n'y croient plus : mais qui est suffisamment honnête pour prendre en compte les votes nuls et les votes blancs ? Bin personne ! Pas même les medias, qui préfèrent jouer le rôle de détonateur : elle est où l'objectivité ???

    J'aime bien mon pays pour la liberté qu'il m'offre et son bien vivre au quotidien, mais quand je vois tant de petitesses et d'égoïsmes dont le seul but est d'écraser l'autre, de la part de ceux qui sont censés diriger le pays et l'aiguiller au sein du monde... ça me fout les choquottes !

    PS : éjections, ça commence pas par un d ?

     


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  • Livres lus de Emile Gaboriau (Broché, 568 pages)

    "En 1869. Le Comte de Chalusse est frappé d'une attaque dans le fiacre qui le ramenait à son luxueux hôtel particulier de la rue de Courcelles. Le médecin laisse peu d'espoir à Marguerite, jeune fille de 20 ans que le comte a retirée d'un orphelinat. Au cours de la même soirée, un jeune avocat de famille très modeste, Pascal Férailleur, est présenté au Vicomte de Coralth, dans un tripot mondain tenu par Lia d'Argelès. C'est un piège tendu par le Marquis de Valorsay..."

    Attirée par le narratif d'un libraire, je me suis donc plongée dans ce Paris... du Second Empire. C'est rien de le dire : le français écrit utilisé l'est aussi ! D'où une certaine difficulté de mots incongrus à l'orthographe curieuse en passant par des conjugaisons que je savais même pas que ça existait !

    Mais bon, si on fait abstraction de ça et qu'on arrive à suivre l'intrigue (un peu tordue faut l'avouer) on est à Paris, dans une époque passée, avec ses usages relationnels et ses fourberies pour réussir : tout ce qu'il faut pour une histoire d'amour (de l'époque) où sont intimement liés l'honneur, la famille, le bien-séant et la réussite sociale.

    J'ai bien aimé mais quand même un peu "costaud" à lire, d'autant que c'est écrit en très petits caractères !

     


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