• Il était une fois…
    Dans un petit village, un fermier devait une grosse somme d'argent à un vieil homme très laid.
    Si l’argent n’était pas rendu, la loi disait que le fermier devait aller en prison.
    Après une mauvaise récolte, le fermier n’avait pas l’argent pour rembourser.
    Il rencontra le prêteur, vieux et moche, devant chez lui, sur une route pavée de cailloux.
    Le fermier était accompagné de sa fille, très jolie, ce qui a attendri le prêteur, il proposa un deal :
    il annulerait la dette s’il se mariait à la jeune fille !
    Le fermier et sa fille furent horrifiés par la proposition.
    En voyant ça le prêteur a suggéré que ce soit la chance qui décide :
    Il leur dit qu'il mettrait deux cailloux, un noir et un blanc, dans un sac, la jeune fille en prendrait un sans regarder :
    - Si elle prend le noir, elle doit se marier et la dette est annulée
    - Si elle prend le blanc, elle ne doit pas se marier, et la dette est quand même annulée
    - Si elle refuse de prendre un caillou, son père va en prison.

    Tout en parlant, le prêteur ramassa deux cailloux.
    Mais la jeune fille attentive remarqua qu’il prenait deux cailloux noirs, et qu’il les mettait dans le sac.
    Elle ne dit rien...
    Le prêteur lui demanda de choisir un caillou.

    Qu'auriez VOUS fait ?
    Il y a trois possibilités :
    - la fille refuse de prendre un caillou
    - la fille prend les 2 cailloux et révèle la tricherie
    - la fille prend un caillou noir : en se sacrifiant elle sauve son père de la prison
    Alors ? que feriez-VOUS ?

    Voilà ce qui permet d’éclairer la pensée logique et la pensée dite « latérale » :
    En pensant aux conséquences des trois options, le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu avec la pensée logique.

    Voilà ce que fit la jeune fille :
    Elle plongea la main dans le sac, prit un caillou dans sa main fermée, et maladroitement fit tomber le caillou par terre.
    Avant qu’on ait pu voir s’il était noir ou blanc, il s’était mélangé aux autres cailloux. (voir 5ème ligne !)
    "ah, désolée" dit la jeune femme, "je suis drôlement maladroite, mais peu importe, en voyant le 2ème caillou, on saura la couleur du premier, donc si je tire un caillou noir, c’est que le premier était blanc".
    Le prêteur ne voulut pas dire qu’il avait triché…
    Et la jeune fille a réussi à transformer une situation qui semblait impossible… à son avantage !

    Comme quoi, la logique...
    On ne sait pas toujours regarder une situation sous tous les angles ;-)

     


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  • A regarder les infos, je suis contente de dire "je vais bien et ma vie est belle".

    Quand je regarde la cruauté et l'inconscience humaines qui nous entourent, des pétages de plombs aux réglements de compte en passant par les vengeances et autres inconsciences aux conséquences dramatiques...

    je ne peux que constater ce bonheur de vivre qui est le mien.

    Ca fait du bien !

     


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  • J'ai l'impression d'être dans le train de l'enfer et de ne pas pouvoir descendre ! C'est vrai quoi, il peut aller où il veut ce train, mais moi je ne suis pas obligée d'y aller aussi ! Ah bin si :-(

    J'hésite entre :

    -  "de toutes façons tout le monde s'en fout, ce qui intéresse les gens c'est de pouvoir s'acheter le dernier multimedia, partir en retraite et être remboursé par la Sécu, donc, je fais pareil !"

    et
    - "j'accepte de jouer le jeu pour stopper les dépenses publiques, voire les réduire, pour laisser à la France un peu d'air, ne serait-ce que pour me permettre de continuer à y vivre aussi bien !".

    Parce qu'on est en partie responsable des dettes publiques : surconsommation des services de santé, mairies qui dépensent sans compter (mais qu'on réélit parce qu'on a eu le prix du fleurissement), etc.

    Et oui, la dette publique... on est en train d'en faire !

     


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  • Vous avez remarqué ? avec les infos et Internet : on est au courant de tout. Tout est ouvert, affiché, relayé, exploité. Dernière en date : une ligne téléphonique pour suggérer aux hackers... des sites à pirater ! (voir l'article)

    Je ne comprends pas cet affichage volontaire qui, selon moi, empêche le bon fonctionnement. A croire qu'aujourd'hui, peu importe les conséquences, c'est l'affichage qui compte. Tout est filmé, enregistré, répertorié, diffusé, utilisé et recopié. Et après on voit les impacts.

    Peut-être que je fais trop d'amalgames, mais il y a un tel mélange des genres aujourd'hui que ça devient compliqué de faire la part des choses, non ? On reçoit même des infos du genre "on ne peut pas vérifier mais il semble que", "le suspect aurait fait...", sans parler des photos montages. La toute puissance de l'affichage... Paris Match l'avait compris avec son slogan "le poids des mots, le choc des photos" sauf qu'on se moque des mots utilisés, l'important c'est que ce soit vu.

    J'ai un petit bouquin "Tout sur tout" : de La Fontaine aux contrepétries, en passant par la Tour Eiffel... Mais aujourd'hui le savoir n'est pas une connaissance acquise, pour la bonne raison qu'il n'y a plus besoin de savoir, il suffit de savoir cliquer (quand même ;-) ou d'écouter les infos. Il faut juste arriver à différencier le vrai du faux. Parce que le verbe au conditionnel est toujours présent !

     


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