• Allo ? V'là aut'chose !

    Bon, ceux qui me suivent depuis longtemps savent que je ne suis pas pro France Télécom, à cause de leurs gestion et tarifs pour les particuliers. Exemple type de ce que j'ai du mal à comprendre :

    "France Télécom détient désormais un total 93,9 millions d'actions sur les 100 millions d'actions en circulation, acquises à un prix de 202,5 livres égyptiennes par titre, ce qui représente un total de 2,52 milliards d'euros (voir la source)"

    Je comprends qu'une entreprise investisse partout dans le monde et le made in France à l'étranger est une bonne chose : comme quoi y'a des trucs qu'on sait faire ! Mais... quand je lis des investissements pareils, je pense aux communes françaises dont les câbles sont toujours aériens, aux raccords parfois bricolés, aux réseaux mobiles et adsl encore imparfaits... en France, parce que ça coûte trop cher...

    On est plutôt bien lôti, on a globalement tout ce qu'il faut et le non-stop 24/24 est là, ok. Mais c'est le déséquilibre entre l'objectif (image de l'entreprise à l'étranger + bénéfices) et la réalité intrinsèque de l'entreprise... française : pourquoi ne pas "finaliser" (même s'il ne le sera jamais vraiment) et rendre plus performant le réseau français ? A croire qu'un "truc qui marche" c'est pas bien, qu'il vaut mieux laisser des situations en attente, au risque de se faire doubler par la concurrence. C'est dingue non ?

    Qu'est-ce qui fait que la performance soit telle qu'elle est incontournable et que France Télécom... ne la recherche pas sur son propre sol ? Allo ? Ne coupez pas vous allez être mis en relation... bin depuis le temps ça serait la moindre des choses !

     

    « ArumsJonquilles »

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  • Commentaires

    1
    Marie-Jeanne
    Mardi 29 Mai 2012 à 11:14

    Bonjour, encore un bel article que j'approuve. c'est un peu pour tout pareil on délaisse notre pays au profit des pays étrangers à cause de la concurence, illogique!

    mais je pense qu'en, France on pense à courte vue, pas à long terme. On pourrait le comparer à un ouvrage que l'on reprise petit à petit à mesure qu'il s'abime, mais on ne pense pas à le changer et à en prendre un neuf. On "rapièce" comme disait ma gran-mère.On dépense tant d'&argnet pour des choses inutiles et si peu pour l'indispensable. Quand on va à l'étranger on est surpris des progrés concernant l'inforamtique, et les réseaux téléphoniques. quand je suis allée en Tunisie en 2001 ils avaine déjà L A D S L et quand nous rentés en France trois ans plus tard,  elle n'était pas encore installé ou si peu , qu'elle honte.

    D'ailleurs certains départementset petites communes  ne l'ont toujours  pas..

    Le progrés serait il réservé à l'étranger?

    2
    stormalo Profil de stormalo
    Mercredi 30 Mai 2012 à 14:28

    Mon point de vue est un peu différent.

    Initialement les "télécoms" assuraient des services, qui avaient un coût, financé par un budget voté a l'assemblée nationale.
    * En résumé > Des usagés, une situation de monopole, financement par l'impôt

    Maintenant France télécom est un groupe industriel, une société anonyme de droit privé, qui assure une production, avec  pour actionnaire l'Etat. (quasi seul pour le moment)
    * En résumé > Des clients, une concurence, financement privé (hors missions définies de service public)

    Avant ont jugeait des services rendus par les télécoms et secondairement le coût de revient, maintenant on juge le résultat économique de l'activité et F.T. doit réaliser un profit pour exister.

    Si F.T. enterre les lignes téléphonique, cela coute mais  ne lui rapporte rien. Il le fera peut être si quelqu'un rémunère pour cela ou si c'est une obligation légale dont le coût sera payé par le client.

    Ce qui me semble vrai globalement c'est que l'Homme n'est pas l'objectif de l'activité économique mais un client de celle ci. Ce devrait être la volonté des dirigeants politiques mondiaux de pousser vers l'inverse.

    Rêvons de cette utopie.

    3
    Pipiou Profil de Pipiou
    Vendredi 1er Juin 2012 à 08:20

    Coucou tous les deux,
    "on rapièce" m'a fait sourire de souvenirs ! Et c'est vrai que les raccomodages sont parfois troublants parce qu'ils ne font que patienter... jusqu'au prochain trou ! Si les anciens ont connu le "on use jusqu'au bout" aujourd'hui ça parait débile !
    Mais c'est effectivement la transformation sociétale qui veut ça : le jetable c'est plus pratique, même si au final, ça finit par coûter plus cher. Et les entreprises ont dû s'adapter : ce qui signifie non pas être plus efficaces mais être plus rentables, c'est vrai. Sauf que dans le "publique" ça fait bizarre... quand les moyens utilisés ne rendent plus de service réelllement "public" parce que visant des gains privés ;-)
    Je te cite stormalo : "l'Homme n'est pas l'objectif de l'activité économique mais un client de celle ci" je suis d'accord, et ça pourrait être un sujet de philo au bac du style "l'activité économique est-elle faite pour l'Homme ?" (vous avez quatre heures ;-)

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