• Tout ça parce qu'il n'a pas été prévu, au tout début de l'Union Européenne, le cas d'un départ volontaire...  ” ◔ Ĺ̯ ◔ ”

    Mon mémo perso, daté simplifié - Mis à jour 11 avril 2019

     

    23 juin 2016 : Les Britanniques votent en faveur du Brexit (démission de Cameron)

    24 juin 2016 : L'Europe souhaite déclencher la procédure de sortie au plus vite

    13 juillet 2016 : Theresa May est officiellement nommée Première ministre

    1er octobre 2016 : Michel Barnier nommé Négociateur en chef préparation/suivi

    7 décembre 2016 : Les députés britanniques votent le calendrier gouvernemental

    24 janvier 2017 : La Cour Suprême britannique oblige le gouvernement à consulter le Parlement britannique sur le Brexit

    13 mars 2017 : le Parlement britannique valide le déclenchement du Brexit

    29 mars 2017 : Activation de l’article 50 : les négociations peuvent commencer.

    5 avril 2017 : Le Parlement européen définit ses lignes rouges sur les négociations

    22 mai 2017 : Adoption du mandat de négociation (feu vert pour Barnier)  

    19 juin 2017 : Ouverture officielle des négociations pour le Brexit

    17-20 juillet 2017 : Deuxième cycle de négociations

    28-31 août 2017 : Troisième cycle de négociations

    11 septembre 2017 : Les députés britanniques votent la fin de la suprématie du droit européen

    25-28 septembre 2017 : Quatrième cycle de négociations

    9-12 octobre 2017 : Cinquième cycle de négociations (y'en a encore combien ?)

    19 et 20 octobre 2017 : les Vingt-Sept acceptent de débuter ("débuter" ?) des discussions  en interne sur la future relation entre le Royaume-Uni et l'UE : la position initiale des Vingt-Sept n'a pas changé : tant que les questions des droits des citoyens européens expatriés, de la frontière irlandaise et particulièrement celle des engagements financiers de Londres envers l'UE ne seront pas réglées, les négociations  formelles  avec le Royaume-Uni autour de la future relation ne pourront pas débuter.

    9 et 10 novembre 2017 : Sixième cycle de négociations sur le Brexit

    8 décembre 2017 : Accord entre le Royaume-Uni et la Commission européenne sur trois grands principes du Brexit

    14 et 15 décembre 2017 : Le Conseil européen accepte d'ouvrir la seconde phase de négociations

    29 janvier 2018 : Les Vingt-Sept fixent une période de transition à 21 mois

    19 mars 2018 : La Commission européenne et le Royaume-Uni publient un premier projet d'accord sur les modalités du Brexit

    12 juin 2018 : Début du "ping-pong parlementaire" britannique sur la loi de retrait du Royaume-Uni

    19 et 20 septembre 2018 : les Européens refusent le plan de Chequers (à savoir les propositions britanniques)

    13 novembre 2018 : un accord de sortie est trouvé

    25 novembre 2018 : les Vingt-Sept et Theresa May entérinent à Bruxelles l'accord de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne

    MAIS...

    10 décembre 2018 : Faute de majorité le vote de l'accord sur le Brexit est reporté

    13 décembre 2018 : les Vingt-Sept refusent de renégocier l'accord

    15 janvier 2019 : le Parlement britannique rejette l'accord de retrait

    29 janvier 2019 : les parlementaires britanniques ne veulent pas de sortie sans accord ("no deal") ni "backstop" (frontière irlandaise)

    24 février : Theresa May repousse le vote sur l'accord de sortie

    26 février 2019 : Theresa May envisage un report de la date du Brexit

    11 mars 2019 : la Commission Européenne donne des "réassurances" sur le backstop irlandais

    12 mars 2019 : le Parlement britannique rejette à nouveau l'accord de sortie

    14 mars 2019 : Le Parlement britannique accepte un report du Brexit au 30 juin = Theresa May peut solliciter un report au 30 juin, à la condition que le Parlement approuve, d’ici au 20 mars, le fameux « deal » avec l’UE... que le Parlement a déjà rejeté à deux reprises  (histoire de fous !)

    20-21 mars 2019 : Theresa May demande un report du Brexit au 30 juin. Les 27 (unanimité requise) accordent un report au 12 avril. (3 semaines de plus... après 3 ans de rien...)

    25 mars 2019 : le Parlement britannique vote un amendement qui prévoit que le 27 mars, les parlementaires se prononceront sur une série de propositions alternatives.

    27 mars 2019 : les députés ont voté contre les 8 options alternatives qu'ils avaient eux-mêmes proposées ! (top délire les batailles zinternes) et Theresa May propose sa démission avant la 2e étape de négociations (ambiance !)

    29 mars 2019 : la Chambre des communes rejette une troisième fois l'accord de sortie de l'UE négocié avec Bruxelles

    3 avril 2019 : (J--9)  les députés britanniques ont voté pour un report du Brexit et éviter le "no deal" (sortie sans accord). (y'aurait pas du foutage de gueule là ?) Theresa May doit rechercher un report > sommet exceptionnel des 27 (unanimité requise) le 10 avril.

    11 avril 2019 : Accord des 27 pour un "report pouvant aller jusqu'au 31 octobre". (les enjeux pour chacun des 27 n'étant évidemment pas les mêmes, fallait bien trouver une moyenne)  

     

     source↗   

     


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  • Quand on dit que le mot de passe c'est "la clef" c'est rien de le dire ! Une clef pour accéder à quelques 180 millions d'euros de fonds en monnaie virtuelle : s'agit pas de la perdre cette clef !

    Le gestionnaire de la plateforme d'échanges ne l'a pas perdue, mais il est décédé en décembre... et le mot de passe fait toujours barrage !

    Je sais pas ce qu'il a mis comme mot de passe mais c'est sûrement pas 4 zéros ! he
    Y'a forcément quelqu'un qui va décoder non ? J'suis sûre qu'il y en a plein qui sont prêts à résoudre l'énigme. Sauf que c'est la clef qui ouvre la porte des 115 000 utilisateurs de la plateforme (qui doivent s'arracher les cheveux), forcément c'est un peu risqué...

    Le gâ (pardon, le monsieur) avait fait son testament quelques jours avant son décès (forcément, "après" il aurait pas pu !) du coup ça déclenche quelques spéculations sur sa disparition, faute de spéculations sur la plateforme.    source↗  

    Bon. On reprend : un mot de passe doit être unique, un peu complexe, et ne doit être communiqué à personne. T'es sûr ?  

     


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  • j'suis tombée sur cette info :

    (article franceInfo↗)

    c'est fou ça ! On est donc en période de campagne ??

    Un président ne peut pas discuter avec les maires sans que ce soit "comptabilisé" ?
    Disons 7h par rencontre, multiplié par, allez, 10 rencontres = 70 heures. Sur les [environ] 39500 heures de mandat (disons 4 ans et demi hors périodes électorales) c'est un peu une goutte d'eau non ?  

    "Des interventions parfois retransmises dans leur intégralité par les chaînes d'infos en continu" : ça leur a été imposé aux chaînes d'infos ? ou elles ont fait le choix de la diffusion ?

    Bon sang que la critique est aisée ! Le président prend enfin le temps de mettre les pieds dans le plat pays des mairies (et, alléluia, pas que des grandes villes) et on lui reproche ? (d'autant qu'on nous impose pas de regarder)

    Sans blague, faudrait 1/ savoir ce qu'on veut 2/ réfléchir à comment on fait et 3/ discuter des meilleures faisabilités : là ça deviendra constructif.
    Hein ? ha bin oui : faut un peu de temps ! ça fait 40 ans que les gouvernants n'ont rien décidé pour faire avancer la France (à part pour se faire ré-élire) et faudrait que Macron fasse tout du jour au lendemain ?

    En fait c'est comme pour le vote : on va pas voter mais on n'est pas content et on critique. Autrement dit on fout plus rien (on va même plus voter), on casse tout (ça on sait faire), et on filme (parce qu'on consomme de la data à outrance) pour les réseaux sociaux...

    Jingle Buzz  beurk

     


    10 commentaires
  • Qui veut une cagnotte ? Elle est belle ma cagnotte, elle est fraiche !

    parce qu'apparemment c'est la mode, y'en a plein le Net, et y'a même des batailles de cagnottes dis donc ! oh  (comme quoi quelque part y'a de la thune...)

    Outre la bonne vieille participation à un regroupement commun pour un plus gros "plaisir d'offrir", la cagnotte devient une espèce de... moyen de pression ?  

    Sauf que pour moi c'est plus des "cagnottes" : c'est des aspirateurs à connerie ! Et Dieu sait (s'il existe) que les conneries non seulement font rage en ce moment mais elles s'installent dans le pays...

    On est vach'ment logique en plus : on gueule après les banques "qui s'en mettent plein les fouilles", mais on adore utiliser, par exemple, la cagnotte Leetchi. Mais Leetchi : c'est le Crédit Mutuel. Le pot commun ? c'est Banque Populaire Caisse d'épargne. Papayoux ? c'est BNP Paribas. [source↗]

    Bon allez, c'est pas tout ça mais j'ai un pot commun à faire à l'extérieur, un vrai, avec tout plein de bonnes graines pour les oiseaux  he wink2  

     


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